Fiat 500 1.2 Pop : Retour vers le futur
12 novembre 2007
Mais ces formes sagement élégantes cachent un équipement haut de gamme et un tempérament d'acier qui permettront de donner satisfaction à une large clientèle.
Proposée en douze teintes de carrosserie (dont un blanc nacré qui lui donne des allures de bijou raffiné), et multipliant les aménagements intérieurs et les accessoires personnalisés, la 500 aux 500.000 combinaisons possibles est une voiture aux multiples facettes. Du punch sous le capot
Un démarrage en douceur et les 69 ch ronronnent sans couvrir le son de la radio chose rare chez les mini. Agile, elle se faufile partout dans les rues et ruelles, se range avec deux doigts dans un espace grand comme la main mais ne craint pas de se lancer à l'assaut des routes. Sans y être redoutable (ce n'est pas sa vocation) elle s'en tire avec les honneurs, d'autant qu'elle colle au macadam et que la boîte à 5 rapports est précise.
Le petit volant réglable en hauteur est bien en main et la direction déjà légère bénéficie d'une fonction « City » appréciable pour les manoeuvres urbaines. Le passage à la pompe aussi se fait en douceur : vélocité et agrément de conduite se conjuguent avec sobriété. Et l'intérieur à l'unisson
Il serait impossible d'énumérer toutes les possibilités d'équipement : pour ma part, je choisis le toit en verre panoramique, la banquette arrière rabattable 50/50 même si je l'aurais préféré coulissante, la télécommande d'ouverture des portes à distance, le volant cuir. J'ai regretté l'absence de miroir de courtoisie. Mon passager pouvait s'admirer certes mais la 500 est en priorité une voiture de femme! Toutefois, au diable l'égoïsme, nous la partagerons bien volontiers, le plaisir en solitaire c'est trop triste. Et pour ceux qui n'auraient pas encore d'idée pour le cadeau de Noël de leur épouse, pas d'hésitation : une dizaine de milliers d'euros, ça ne se discute pas. Marie Ange ANDREI |
