La sécurité enfants : une question à part entière pour Renault
17 novembre 2005
Jusqu’à l’âge de 10 ans, un enfant doit donc être installé dans un dispositif de sécurité spécifique adapté à son anatomie. 60 000 enfants sont blessés chaque année lors d’accidents, en Europe, souvent en raison de dispositifs de sécurité absents ou inadaptés. Dans 22 % des cas, des blessures graves auraient pu être évitées par la présence d’un système de protection adéquat.
Tous les enfants doivent être systématiquement attachés avec des dispositifs adaptés à leur âge. Pour répondre à cette nécessité, Renault équipe depuis 1998 ses voitures d’ancrages Isofix parfaitement adaptés à la fixation des sièges enfants. En effet, pour que la protection qu’il procure soit efficace, un siège enfant ou un rehausseur doit être solidaire de la banquette du véhicule. La norme Isofix : un dispositif adapté à la sécurité enfants Le but de la norme Isofix est d’éviter les erreurs de montage des modèles universels de sièges pour enfants installés dans les voitures et de réduire ainsi les risques de blessures en cas de collision. La norme Isofix standardise la liaison entre le siège enfant et le véhicule. Le système comporte deux anneaux d’ancrage logés au niveau de la jonction du dossier et de l’assise des sièges, et un troisième point anti-basculement pour les sièges « face à la route ». Renault a complété ce dispositif par un point d’attache supplémentaire garantissant la stabilité des sièges « dos à la route ».
La morphologie des enfants évoluant très rapidement, Isofix distingue trois grandes étapes qui nécessitent chacune un dispositif de protection adapté :
- Jusqu’à 2 ans, il faut protéger le cou. La tête pèse la moitié du poids total d’un bébé. Son cou est donc très vulnérable. Pour imiter les risques de lésions, tout en améliorant la protection du thorax et de l’abdomen, l’enfant doit être assis dos à la route, dans un siège coque. Le siège peut être installé à l’avant, à condition de désactiver l’airbag passager.
- De 2 à 4 ans, la priorité est toujours de protéger la tête de l’enfant. Assis face à la route et attaché dans un siège approprié, fixé à la banquette, l’enfant ne risquera pas d’être projeté contre le dossier du siège avant en cas de choc frontal.
- De 4 à 10 ans, la ceinture du siège arrière ne suffit pas encore et les enfants, assis trop bas, peuvent être blessés à l’abdomen par la sangle. Un rehausseur stable maintient la ceinture 3 points sur le bassin, ce qui réduit le risque de blessure grave. Un rehausseur muni d’un dossier permet aussi d’ajuster la ceinture à la hauteur de son épaule et de minimiser ainsi les risques d’échappement.
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