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| Une ligne vraiment réussie |
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Avec son museau effilé abritant une kyrielle de phares, un profil fuyant sur l'arrière, des grandes jantes en alliage remplissant les passages de roues, ses fines palettes de poignées de portes chromées, la voiture ne manque pas de classe et se montre presque aussi élégante qu'un coupé. Dans le clan des breaks, la 159 Sportwagon fait un peu bande à part et en quelque sorte, elle fait le break à sa manière. Pas étonnant qu'Alfa Romeo compte en vendre presqu'autant que de berlines, comme ce fut le cas avec la 156 et son dérivé Sportwagon qui a montré la voie par son design bien affûté.
L'habitacle est bien sûr le même que celui de la berline, autrement dit parfaitement réussi, mêlant confort, convivialité et touche sportive à travers le tableau de bord très fonctionnel et sa console centrale orientée vers le conducteur. L'ambiance est à la demande, soit noire pour les sportifs invétérés, soit grise claire pour rester dans un classique assez sobre, soit encore bi-ton avec des fauteuils en cuir beige ou bordeaux parfaitement assortis.
Pour le plaisir de conduire
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| Une planche de bord bien ciselé |
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Pour s'installer derrière le volant, rien de plus simple avec les multiples réglages, électriques selon les versions, du siège et du volant. Tout est bien à portée de mains, mais il faut s'habituer aux manettes derrière le volant pourvues de basculeurs pour commander par exemple les essuie-glaces.
Les places arrière peuvent être généreuses à condition que les sièges avant ne soient pas reculer au maximum. Le dossier se rabat en deux parties inégales sur les assises en une simple manoeuvre pour former un plancher presque plat en prolongement du coffre. Un coffre généreux, bien carré, comportant des rangements pratiques pour de petits paquets et un filet et des crochets permettant d'arrimer correctement des bagages.
Une trappe permet d'avoir accès à la roue de secours qui est malheureusement galette. Le hayon monté sur des charnières en position très avancée sur le toit dégage bien l'accès au coffre, et il se déverrouille par un bouton placé au plafonnier devant le rétroviseur, pas vraiment pratique, ou sur le boîtier d'ouverture des portes servant également de contact. En effet, le petit boîtier se loge dans une encoche au tableau de bord et un bouton poussoir permet de démarrer le moteur, comme de le stopper.
Elle garde un vrai tempérament sportif
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| Un coffre généreux et profond |
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Sur la route, on apprécie d'abord le silence de fonctionnement des mécaniques, avec une attirance pour les moteurs essence qui délivrent encore un petit bruit envoûtant. Mais on peut préférer écouter dans d'excellentes conditions la musique fidèlement reproduite par le circuit Hi-Fi Sound System Bose, pourvu notamment d’un haut-parleur central incorporé dans la planche de bord pour un rendement sonore optimal.
On apprécie aussi la tenue de route irréprochable, la direction très précise et un freinage particulièrement endurant mis à l'épreuve de la descente d'un col. La boîte à 6 vitesses se manie facilement, mais accouplée aux moteurs diesel, les premiers rapports sont un peu courts.
A noter que l’Alfa 159 Sportwagon équipé du puissant moteur 3.2 V6 dispose en plus d’une transmission intégrale permanente Q4 avec trois différentiels. Le différentiel central autobloquant Torsen C gère le couple moteur à raison de 57% sur les roues arrière et de 43% sur les roues avant, mais en fonction de l'adhérence, le couple peut passer à 72 % sur les roues avant ou sur les roues arrière.
A l'heure du choix, on consulte les prix et là encore avantage certain à la 159 Sportwagon par rapport aux breaks BMW ou Mercedes moins excitant par leur style. L'Audi A4 Avant peut rivaliser dans ce domaine, mais il est aussi bien plus cher.
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