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| Une face avant affinée |
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Albi – Avec Mercedes et Audi, BMW fait partie du tiercé des marques « premium » européennes, comme par hasard, trois marques allemandes qui monopolisent le marché des voitures à haute technologie. Et entre elles, pas de cadeau avec pour conséquence une escalade à la performance et à la sophistication. C'est la philosophie que l'on retrouve avec la venue de la nouvelle Série 1 de BMW, le modèle d'entrée de gamme de la marque munichoise. Du design à la technique, tout est fignolé pour donner de l'excellence à ses clients, mais en respectant une continuité pour ne pas les heurter et démoder trop vite leurs véhicules.
Ainsi, la nouvelle Série 1 reprend l'allure de l'ancienne, sans avoir la moindre pièce commune ; mais incontestablement, elle se montre plus équilibrée et mieux sculptée avec plus de finesse à l'exemple des blocs optiques avant, semblant munis de paupières. Les nervures sur le capot sont plus douces et celles qui traversent les flancs en accrochant les poignées de portes bien plus subtil. De même, les feux arrière ne montent plus jusqu'à la lunette du hayon pour un aspect moins rigide.
Mieux équilibrée, plus d'habitabilité
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| Plus longue de 85 mm, moins lourde de 30 kg |
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La nouvelle Série 1 présente donc un profil bicorps semblable à son aînée, avec un capot assez long et un arrière style break de chasse. Cependant ses mensurations ont évolué, tout en perdant une trentaine de kilos, avec une longueur accrue de 85 mm pour arriver à 4,32 m, l'empattement en profite en gagnant 30 mm, la largeur prend 17 mm, les voies 51 mm sur une hauteur inchangée. D'où un style plus fluide donnant l'impression d'une voiture bien campée sur ses roue de 16 pouces. L'habitacle bénéficie d'un peu plus d'espace au bénéfice surtout des passagers arrière pour les jambes et la garde au toit. Le volume du coffre à bagages augmente de 30 litres pour en atteindre 360 et sa capacité peut être porté à 1.200 litres en rabattant le dossier de la banquette arrière (fractionnable, en option, dans un rapport de 40 / 20 / 40).
Le poste de conduite, toujours très fonctionnel, respecte la tradition de s'adresser au conducteur avec une console centrale orientée vers lui. Bien sûr, l'assemblage est parfait et le côté pratique n'est pas oublié avec une multitude de rangements, de vide-poches et de porte-gobelet.
Personnalisation ciblée
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| Une planche de bord toujours très fonctionnelle |
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Si certains clients aiment l'austérité à l'intérieur de leurs voitures, d'autres un peu plus de gaîté ou d'originalité ; c'est pourquoi BMW offre des possibilités de personnalisation inédites pour un caractère plus sportif ou plus bourgeois, soit Sport Line ou Urban Line. La première comprendra entre autres des sièges sport habillés de garnitures spécifiques, un volant sport gainé cuir arborant des surpiqûres rouges, des inserts intérieurs en version noir brillant et l’éclairage d’ambiance propose deux variantes de couleur, l’orange et le blanc. Extérieurement, les lames dans les naseaux sont en noir brillant.
La seconde inclut, entre autres, des inserts intérieurs en verre acrylique disponibles en blanc ou en noir avec des listels contrastant de couleur gris argent oxyde mat. L’éclairage d’ambiance et d’accueil est proposé dans les variantes de couleur orange et bleu royal à LEDs. Les lames dans les naseaux sont de couleur blanche à face frontale chromée.
Pour exaucer les souhaits spécifiques des clients, un choix de garnitures de sièges, d'inserts intérieurs, de listels contrastants et jantes en alliage léger est proposé en alternative pour chacune des configurations.
Des motorisations modernes de 116 ch à 184 ch
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| Un coffre de 360 litres modulable à 1.200 litres |
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Sous le capot de la Série 1, BMW innove encore en ne proposant que des moteurs dotés d'un turbocompresseur Twin Scroll avec injection directe. Pour les essence il s'agit d'un 1,6 litre 4 cylindres décliné en 136 ch pour la 116i et 170 ch pour la 118i. Pour les Diesel, c'est un 2 litres 4 cylindres décliné en 116 ch pour la 116d, 143 ch pour la 118d et 184 ch pour la 120d.
Tous les moteurs sont accouplés à une boîte mécanique à 6 rapports et peuvent recevoir en option une boîte automatique à huit rapports avec aussi en option des commandes par palettes malheureusement solidaire du volant. Ils bénéficient aussi de la fonction stop&start lors des arrêts momentanés. De quoi réduire au maximum les émissions de CO2, qui vont seulement de 117 g/km pour la 116d à 137 pour la 118i, et les consommations, établies respectivement de 4,5 à 5,9 litres au 100 km. Des chiffres étonnant compte tenue des performances qui annoncent 200 km/h et le 0 à 100 en 10''3 pour la 116d , la moins puissante, et 228 km/h et le 0 à 100 en 7''2 pour la 120d, la plus puissante. Un contacteur donne également le choix entre deux modes de conduites, sport ou éco, agissant sur la gestion du moteur, le changement des rapports et la réponse à l'accélérateur.
Une répartition des masses idéale
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| Un équilibre des masses idéal, 50/50 |
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Sur la route, on retrouve la maniabilité chère à BMW sur la nouvelle Série 1, due en partie à la répartition des masses 50/50 sur les trains roulants, à la transmission aux roues arrière, aux moteurs montés en position longitudinale et aux liaisons au sol composées d'un essieu avant à jambes de suspension à double articulation et d'un essieu arrière à cinq bras. Des solutions qui ont fait leurs preuves surtout sur routes sèches, et conviennent aux conducteurs allergiques aux tractions, pourtant adoptés par la quasi totalité des constructeurs. Pour parer à tout écart intempestif de la voiture, la BMW Série 1 est accompagnée d'un blocage électronique du différentiel arrière et d'un contrôle électronique de trajectoire. La direction à assistance électromécanique se montre ultra précise et le freinage très efficace, de quoi s'amuser sans risque sur les petites routes de l'Aveyron. Surtout avec la 118i à boîte mécanique dont les rapports ne demandent qu'à grimper à 7.000 tours, au bord de la zone rouge. La 120d, plus coupleuse, plus bruyante aussi en tirant sur les régimes à 5.000 tours, est plus destinée aux longs runs autoroutiers.
Des options à l'infini pour une Série 1 très bien finie
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| Beaucoup de plaisirs avec les 170 ch de la 118i |
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Mais le plaisir de conduire une BMW c'est aussi la satisfaction de posséder une voiture possédant toutes les solutions modernes pour rouler en sécurité et sans stress, mais la plupart en options. Le conducteur peut apprécier l'écran de contrôle du système de commande iDrive optionnel entièrement intégré dans le tableau de bord, présentant des conditions idéales pour utiliser toutes les fonctions de navigation, d’infodivertissement et de télécommunication, dont l'utilisation d’Internet, l'intégration élargie de smartphones et baladeurs numériques, les infos route en temps réel et les applications pour la réception de webradios ainsi que l’utilisation de Facebook et de Twitter, toute la panoplie de l'homme (ou la femme) branché.
Parmi les autres options, on peut citer l'assistant pleins phares, l'éclairage directionnel adaptatif, l'assistant au stationnement, la caméra de recul, l'alerte de dérive avec avertisseur de collision, le régulateur de vitesse avec fonction de freinage, l'indicateur de la limitation de vitesse avec information d’interdiction de dépassement... De quoi faire monter allègrement la facture.
J'ai aimé
- Le style affiné de la ligne
- La qualité de finition
- Les performances
- La consommation
- Les options
Je n'ai pas aimé
- Les palettes des vitesse solidaires du volant
- Le bruit même feutré du diesel
- Pas de roue de secours
- Les tarifs
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