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| Un avant bien racé de BMW |
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Chez BMW, on travaille surtout en profondeur et on améliore superficiellement. Autrement dit, la ligne générale de la voiture se peaufine et ainsi la nouvelle Série 3 se distingue de la précédente par une calandre et des phares retouchés, comme les feux arrière qui changent de forme et c'est à cela que l'on distingue les générations. Toutefois, BMW apporte à l'éclairage la technologie la plus avancée. Ainsi, outre des phares doubles à halogène de série, le client peut commander des phares bi-xénon optionnels avec ou sans éclairage directionnel adaptatif.
Même démonstration de sophistication avec les feux stop bi-intensité de série. Les surfaces lumineuses des feux s’agrandissent en cas de freinage violent ou d’intervention de l’ABS et l'automobiliste qui suit en conclut intuitivement à un freinage d’urgence et réagit immédiatement.
Plus d'espace habitable
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| Les feux arrière pour différencier les Série 3 successives |
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Si l’habitacle reculé et le long capot moteur sont caractéristiques du style BMW, c'est en consultant sa fiche que l'on s'aperçoit que les dimensions de la Série 3 ont évoluées tant extérieures qu’intérieures, et présentent une longueur de 4,52 m (+ 49 mm par rapport à la devancière), une largeur de 1,81 m (+78 mm) et une hauteur de 1,42 m (+ 6 mm) alors que l’empattement atteint 2,76 m (+ 35 mm).
L’intérieur dégage un style moderne et harmonieux. Le poste de conduite est typé BMW, mais pour autant, la console centrale n'est plus orientée vers le conducteur et adopte une position moins égoïste permettant aux passagers de profiter aussi de ses indications. La série 3 permet surtout au conducteur d’adopter une excellente position au volant et de bénéficier d’un maintien latéral parfait. Les sièges sport optionnels comprennent un réglage de la largeur du dossier à l’instar de ceux de la BMW M3...ou du Toyota Celica de 1988.
Le volant multifonctions permet au conducteur de gérer d’importantes fonctions grâce aux touches intégrées dans une disposition ergonomique. La climatisation manuelle est de série, mais l'automatisme est en option, ce qui est quand même regrettable et étonnant dans cette catégorie de véhicule. En revanche, la Série 3 propose des stores pare-soleil pour les vitres latérales arrière ainsi qu’un store à commande électrique pour la lunette arrière. De nombreux rangements sont prévus et le volume du coffre à bagages a été porté à 460 litres.
Côté sécurité, BMW n'a pas lésiné avec airbags frontaux conducteur et passager, airbags latéraux et airbags rideaux. La nouvelle Série 3 est, de plus, dotée en série de pneus antidéjantage permettant au conducteur de poursuivre sa route même en cas de crevaison, sur environ 250 kilomètres à une vitesse maximale de 80 km/h.
3 motorisations essence et un diesel
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| La console centrale n'est plus dirigée vers le conducteur |
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Pour son lancement, la nouvelle BMW série 3 offre trois moteurs à essence et un moteur diesel. Il s'agit d'abord en haut de l'échelle de la 330i pourvu d'un 6 cylindres en ligne de 3,3 litres développant 258 ch. Son couple maxi de 300 Nm est disponible sans faille entre 2.500 tr/mn et 4.000 tr/mn.
Pour réduire le poids, BMW fait pour la première fois appel au magnésium dans la production de grande série. Pesant 30 % de moins que l’aluminium, il est utilisé pour le carter moteur et le logement du vilebrequin ainsi que le couvre-culasse. La BMW 330i parcourt ainsi le zéro à 100 km/h en 6''3. La vitesse maxi. est bridée à 250 km/h et la consommation moyenne s’établit à 8,7 litres/100 km.
Ensuite on trouve la BMW 325i dispose d'un 2,5 litres de 218 ch à 6.500 tr/mn avec un couple de 250 Nm entre 2.750 et 4.250 tr/mn, et la BMW 320i assume, quant à elle, le rôle du modèle à quatre cylindres le plus puissant. Il délivre 150 ch à 6.200 tr/mn et débite son couple maximal de 200 Nm à 3.600 tr/mn. Il permet à la BMW 320i de passer de 0 à 100 km/h en 9'', pour une vitesse maxi de 220 km/h et une consommation moyenne de 7,4 litres/ 100 km.
Sous le capot de la BMW 320d, le diesel est synonyme de dynamisme pur. Equipés d’une rampe commune de la deuxième génération ainsi que d’un turbocompresseur sur échappement à géométrie d’admission variable, ses quatre cylindres développent une puissance de 163 ch et un couple de 340 Nm à 2.000 tr/mn.
L’accélération de 0 à 100 km/h en 8''3 est digne d’une bonne sprinteuse et la vitesse maxi s'établit à 225 km/h. La consommation moyenne est de 5,7 litres/100 km. Toutes ces motorisations sont couplées à une boîte à six rapports, mécanique ou en option automatique.
Une propulsion bien équilibrée
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| Une ligne indémodable |
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Fidèle à la tradition BMW, la nouvelle Série 3 affiche évidemment les traits caractéristiques de la marque c'est-à-dire moteur longitudinal, propulsion et répartition équilibrée des charges sur essieux à raison de 50/50. L’essieu avant à articulation double tout aluminium crée un équilibre optimal entre dynamisme et confort. Il assure une bonne stabilité directionnelle et contient les bruits de roulement à un niveau particulièrement bas.
L’essieu arrière à cinq bras, une construction allégée en acier, est le gage d’une agilité à toute épreuve et d’une maniabilité sportive. Il assure un guidage précis des roues ainsi qu’un excellent confort de roulement. Sur les modèles à six cylindres de la nouvelle BMW série 3, le client pourra choisir, en option, la direction active BMW. Cette direction présente une démultiplication plus directe à basse vitesse et plus indirecte à vitesse élevée et résout ainsi de manière idéale l’antagonisme entre agilité, stabilité et confort, dans lequel les directions classiques sont prises.
Sur la nouvelle BMW série 3, elle s’est vue enrichir d’une fonctionnalité importante au quotidien : en cas de freinage sur un revêtement présentant un coefficient d’adhérence inégal, comme par exemple un patchwork de verglas, de neige et d’asphalte, la direction active intervient activement et stabilise ainsi la voiture. L’aide à la conduite DSC (contrôle dynamique de la stabilité) de la toute dernière génération veille également à la sécurité.
Un régulateur intelligent
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| Propulsion et coffre, la signature BMW |
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Grâce au dispositif de démarrage confort, lancer le moteur ne demande qu’une brève impulsion sur le bouton start, puis toute la séquence de démarrage jusqu’à ce que le moteur tourne est automatique. A noter aussi qu'à l'heure où les régulateurs de vitesse sont remis en cause, BMW dote sa Série 3 d'un régulateur actif ACC (Active Cruise Control). Celui-ci est bien plus qu’un simple régulateur de vitesse. Il observe la situation routière et grâce à un capteur radar, il détecte la distance par rapport au véhicule qui précède et ajuste la vitesse et la distance par rapport à celui-ci dans des paliers présélectionnables.
La fonction ACC est prédestinée à une circulation fluide d’une densité modérée. Elle porte automatiquement la voiture à la vitesse présélectionnée par le conducteur, puis la maintient ou, le cas échéant, la réduit, indépendant d’influences perturbatrices extérieures et sans interventions correctrices de la part du conducteur. Ce dernier détermine la vitesse souhaitée en actionnant le levier de commande dédiée. La vitesse est mise en mémoire et maintenue jusqu’à ce que le conducteur intervienne en appuyant sur l’accélérateur ou la pédale de frein.
Avec ses 4 moteurs, la nouvelle Série 3 se conjuguent en 4 finitions, Première, Confort, Luxe et Sport. Quant aux prix de celle-ci, ils démontrent qu'il faut faire partie d'une élite accro à BMW, d'autant que les options sont légion et pas vraiment bon marché. Ainsi la fourchette de prix s'établit entre 28.500 € pour la 320i Première (9 CV) et 42.100 € pour la 330i Sport (17 CV), en passant par la 325i Première (14 CV) à 33.400 €, la 320d Première (9 CV) à 31.200 € et la 330i Première à 37.500 €.
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