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| Un long capot comme toute BMW |
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Le Touring, quatrième du nom, intègre des innovations qui confirment sa position au sommet de sa catégorie : des moteurs plus puissants, un train de roulement plus efficace, encore plus de solutions de détail au profit des occupants et des bagages et un surplus de confort nourrissent son contenu.
La BMW Touring est assez réussie. Son long capot moteur, ses porte-à-faux réduits concilient harmonieusement les surfaces vitrées dominantes de l’arrière du break avec le cachet dynamique d’une berline sportive grâce à la ligne de toit plongeant doucement vers l’arrière. Cependant, la nouvelle mouture ne se différencie guère de la précédente et l'avant se remarque par une calandre et des phares retouchées et à l'arrière par des feux qui ferment le décroché connu auparavant, comme sur la berline. BMW ne prend pas de risque avec un style classique qui plait.
Un poste de conduite fonctionnel
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| Un toit légèrement incliné vers l'arrière |
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Comme l’extérieur, l’intérieur se caractérise par des surfaces tantôt concaves, tantôt convexes qui lui confèrent une ambiance dynamique. La Série 3 Touring marie ainsi deux caractères : elle est à la fois machine à piloter sportive et break confortable procurant une impression d’espace généreux.
Structuré de manière optimale, le poste de conduite garantit une expérience de conduite intense. Les instruments ronds classiques symbolisent le pur plaisir de conduire. Toutes les fonctions essentielles à la conduite sont regroupées sur ou directement autour du volant et les principales informations apparaissent dans le champ de vision direct du conducteur. La zone centrale, dite de confort, offre aussi un accès optimal au passager avant.
Lorsque le client opte pour le système de navigation, il reçoit le système de commande et d’affichage de l’écran de contrôle abrité sous la deuxième visière sur le tableau de bord. Toutes les informations et fonctions de confort sont alors accessibles au passager avant.
Compartiment à bagages plus vaste
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| Un poste de conduite fonctionnel |
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Même si ce n’est pas lui seul qui motive leur décision, les amis du Touring attachent une grande importance au compartiment à bagages : mesuré jusqu’au bord supérieur du dossier de la banquette arrière, ce compartiment a grandi de 25 litres par rapport à la génération précédente, atteignant ainsi 460 litres. En rabattant le dossier fractionnable dans un rapport de 60/40, on dispose même d’un volume de 1.385 litres sur un plancher de chargement pratiquement plan, soit 40 litres de plus que sur le devancier.
Les nombreuses améliorations de détail grâce auxquelles le Touring augmente son utilité pratique pour le client, sont encore plus sensibles dans l’utilisation quotidienne. Ainsi par exemple, le volume de rangement sous le plancher de chargement qui est aussi disponible en une version réversible. Dans ce cas, il comporte sur l’envers une bâche robuste et facile à laver, qui recouvre le plancher du coffre et peut être tirée sur le pare-chocs arrière.
Lorsqu’on ouvre la lunette arrière séparément, le cache-bagages glisse vers le haut, dans une position facilitant le chargement. Une boîte pliante étanche, des filets, un porte-parapluie, des porte-sacs et une prise 12 volts apportent une augmentation sensible de l’utilité pratique.
5 nouvelles motorisations
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| Un hayon qui s'ouvre en 2 parties |
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Le Touring démarre en trois versions à moteur à essence – 320i, 325i, 330i – et deux versions diesel – 320d et 330d. Toutes les motorisations ont sensiblement gagné en puissance, en velouté et en sobriété. Les modèles à quatre cylindres 318i et 318d suivront dans un deuxième temps. Les modèles à six cylindres 325i, 330i et 330d existeront aussi en une version à transmission intégrale. Le 6 cylindres en ligne animant le modèle de pointe, la BMW 330i Touring, débite 258 ch dépassant ainsi son devancier de 27 ch.
Son couple maxi. de 300 Nm est disponible sans faille entre 2.500 tr/mn et 4.000 tr/mn. Dans son segment, ce 3 litres est le 6 cylindres à la fois le plus puissant et le plus léger. C’est le premier moteur construit en grande série à faire appel à du magnésium, matériau pesant 30 % de moins que l’aluminium, pour le carter moteur, le logement du vilebrequin et le couvre-culasse. Autre première sur ce 6 cylindres, le système Valvetronic qui pilote la durée d’ouverture et la levée des soupapes d’admission en continu et en fonction de la position de l’accélérateur. Le moteur exploite ainsi le carburant plus efficacement et se montre encore plus spontané. Il dispose aussi du système de calage variable des arbres à cames d’admission et d’échappement.
La BMW 330i Touring parcourt le zéro à 100 km/h en 6''4 et en quatrième, elle passe en 6''9 de 80 à 120 km/h. La vitesse est bridée à 250 km/h ; la consommation s’établit à 8,9 litres/100 kilomètres selon le cycle européen.
Le «diesel sport» aussi pour le Touring
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| Un coffre bien aménagé |
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Le six cylindres de la BMW 325i Touring s’est également musclé passant de 195 à 218 ch à 6.500 tr/mn. En termes de performances routières, cela signifie une vitesse de 243 km/h et le 0 à 100 km/h en 7''2. De son côté, la mécanique de la 320i Touring est déclinée du 4 cylindres en ligne de 2 litres siglé jusqu’ici BMW 318i. Elle délivre 150 ch et donne 9''4 de 0 à 100 km/h, pour une vitesse maxi de 218 km/h.
Les variantes diesel bénéficient d’un punch sportif et vitaminé. Equipés d’une rampe commune de la dernière génération et d’un turbocompresseur à géométrie d’admission variable, les diesels affichent des traits encore plus dynamiques que leurs devanciers pourtant déjà très sportifs. Le top diesel animant la 330d Touring puise dans ses 6 cylindres une puissance énorme de 231 ch et un couple vigoureux de 500 Nm, disponible entre 1.750 et 3.000 tr/mn. L’accélération de 0 à 100 km/h en 6''8 est donc digne d’une bonne sprinteuse. La vitesse maxi atteint 248 km/h et la consommation annoncée est de 6,7 litres/100 km.
La BMW 320d Touring est pourvu d'un 4 cylindres 163 ch qui atteint aussi la respectable vitesse de 223 km/h pour une modeste consommation de 5,9 l/100 km. Le filtre à particules est de série sur les deux modèles diesel.
Une boîte à 6 rapports pour tous les modèles
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| Un toit en verre pour ceux qui aiment la lumière |
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Tous les modèles de base reçoivent de série une boîte mécanique à 6 rapports offrant ainsi un étagement plus serré et plus sportif tout en consommant moins. Sur demande, le client peut opter pour la boîte automatique à six rapports.
Pour garantir une tenue de route la meilleure possible, BMW n'a pas lésiné sur des systèmes de liaison au sol évolués. Ainsi, le nouvel essieu avant à articulation double tout aluminium crée un équilibre optimal entre dynamisme et confort. Il assure une stabilité directionnelle élevée tout en contenant les bruits de roulement à un niveau particulièrement bas,
L’essieu arrière à cinq bras est, lui aussi, le gage d’une agilité à toute épreuve et d’une maniabilité sportive. Il assure un guidage précis des roues ainsi qu’un excellent confort de roulement. Le châssis du Touring correspond à celui de la berline en étant adapté aux exigences spécifiques du break.
Avec les dernières innovations technologiques
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| Un nouveau dessin des feux arrière |
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L’aide à la conduite DSC (contrôle dynamique de la stabilité) de la toute dernière génération procure un nouveau surplus de sécurité. Sur les modèles à six cylindres, le DSC a de plus reçu des fonctionnalités aussi utiles que la fonction freins secs qui enlève la pellicule d’eau des disques sur route mouillée et la fonction pré-freinage qui rapproche les plaquettes des disques. De plus, il est désormais évité que la voiture ne recule au démarrage en côte ou qu’elle ne pique du nez au freinage, juste avant de s’immobiliser.
Lors de trajets effectués avec une remorque, le contrôle de stabilité de la remorque augmente la sécurité. Le système détecte très tôt toute tendance de la remorque à louvoyer et intervient alors sur les freins du véhicule tracteur pour restabiliser l’attelage, avant que la situation de puisse devenir dangereuse.
Mieux voir la nuit a été également une priorité pour BMW. Outre les phares doubles à halogène de série, le client peut commander des phares bi-xénon optionnels avec ou sans éclairage directionnel adaptatif. Grâce à l’asservissement dynamique continue des phares au tracé de la route, l’éclairage de la route est optimal même en virage où le faisceau lumineux suit à tout instant le rayon de la courbe, anticipant ainsi le regard du conducteur comme par enchantement.
Les prix démarrent à 30.900 € pour culminer à 45.200 €, sans les options qui sont nombreuses. Un tarif qui apparemment ne découragent pas les amateurs.
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