Rouler
en Z4, c'est découvrir la voiture à l'état pur et avec tous ses sens. Musclé,
sportif et esthétique, il offre un plaisir de conduire sublissime pour ceux qui
aiment les propulsions.
Philippe Lacroix, 30 août 2004
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Rien que par ses proportions,
le Z4 se fait remarquer : un long capot moteur, un cockpit fait sur mesure et
un arrière court. Le Z4 possède deux lignes de ceinture. La ceinture inférieure
file du capot à l'arrière en passant par la porte, amorçant d'abord un mouvement
de descente pour remonter ensuite. Elle reflète une impression de forte assurance
et, tout en rappelant l'accès aux roadsters classiques dépourvus de portes, elle
confère son caractère original à la biplace. La ceinture supérieure, quant à elle,
dessine un arc tendu et dynamique de l'avant du capot moteur jusqu'à l'arrière.
Le Z4 est la première BMW décapotable présentant une capote se repliant selon
un mode particulier. D'une part, ce pliage ne requiert que très peu de place,
d'autre part, il permet à la partie antérieure de la capote de se poser sur la
toile comme un couvercle verrouillé à fleur de la carrosserie. Le Z4 n'a donc
besoin ni d'une bâche ni d'un couvercle de logement. Sur demande, la nouvelle
biplace BMW est également disponible avec une capote pliante à commande entièrement
automatique - et occupe en cela une position unique dans l'univers mondial des
roadsters.
Des
6 cylindres et du punch
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Le Z4 a fait son entrée sur le marché avec deux 6 cylindres, le 2,5 litres délivrant
192 ch à 6000 tr/mn et le 3,0 litres développant 231 ch à 5.900 tr/mn. Ces deux
groupes permettent des performances routières qui font honneur au terme voiture
de sport : le 0 à 100 km/h est parcouru en respectivement 7,0 et 5,9 secondes,
la vitesse maxi. s'établissant à respectivement 235 et 250 km/h. Ensuite est arrivé
un 4 cylindres de 2,2 litres de 170 ch. Suffisant mais moins noble bien sûr. La
Z4 du pauvre en quelque sorte. Pour les conducteurs passionnés de conduite active,
le Z4 comporte un bouton dont l'actionnement confère au moteur un supplément de
punch en mode "sport", la commande Dynamic Drive Control (DDC), proposée en option,
appelle la puissance moteur plus tôt, la gestion moteur active une cartographie
d'accélérateur encore plus sportive. En même temps, elle module la loi de direction
de sorte à la rendre plus directe et plus sportive. L'assistance électrique de
la direction asservie à la vitesse, fonctionne alors également selon une cartographie
encore plus sportive. Lorsque le roadster est équipé de la boîte SMG ou de la
boîte automatique, toutes deux disponibles en option, la commande DDC intervient
aussi sur la boîte pour que les vitesses soient changées plus rapidement et plus
près du limiteur.
DSC
enrichi du DTC
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La dotation standard du Z4 comprend le contrôle dynamique de la stabilité
(DSC) : pourtant, les réserves de sécurité du train roulant de ce roadster sont
tellement élevées que ce système sécuritaire n'interviendra que dans des situations
réellement critiques et qu'il n'est nullement nécessaire comme une assistance
au train roulant. Sur le Z4, le conducteur peut aussi adapter le DSC encore mieux
à ses exigences individuelles en matière de dynamique. Il dispose pour cela du
contrôle de traction dynamique DTC. Il suffit d'appuyer sur un bouton pour que
le DTC autorise un patinage accru aux roues arrière qui sont motrices. Doté du
DTC, le Z4 fait ainsi preuve de la même agilité qu'avec un autobloquant classique,
sans pour autant empêcher les fonctions DSC d'intervenir aux limites de l'adhérence.
La structure de carrosserie extrêmement résistante faisant appel à des aciers
H.L.E. constitue littéralement l'épine dorsale de la sécurité passive élevée dont
jouissent le conducteur et son passager. Les montants avant font en même temps
office d'arceau antiretournement, complété par deux arceaux d'acier derrière les
sièges. Quatre coussins de sécurité gonflables de série protègent les occupants
du Z4, la version américaine dispose de plus de deux airbags protège-genoux. Tous
les airbags sont pilotés par l'Advanced Safety Electronics (ASE), un nouveau système
électronique évolué fonctionnant à l'aide de fibres optiques grâce auquel BMW
se pose une nouvelle fois en référence en matière de technique sécuritaire.
Des
pneus runflat en dotation standard
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Le Z4 évolue en série
sur des pneus runflat permettant de rouler à plat et est donc paré en cas de panne.
Dans ce cas, le conducteur peut en effet en règle générale joindre une station-service
sans avoir été obligé de s'arrêter dans des endroits dangereux pour changer la
roue en panne. De plus, tous les systèmes d'aide à la conduite restent entièrement
opérationnels en cas de crevaison. Les pneus runflat sont surveillés par un indicateur
de dégonflage de série. Détectant toute différence de vitesse des roues, ce dernier
est capable d'identifier les variations de la pression de gonflage dans un ou
plusieurs pneus dès que la voiture a parcouru quelques mètres, et d'en avertir
le conducteur. Un bouquet d'options est proposé pour le Z4 : ainsi, le nouveau
roadster peut-il adopter des phares bi-xénon. Pour s'adonner à un plaisir audio
de toute première classe, les audiophiles peuvent choisir entre deux chaînes HiFi
spécialement développés et optimisés pour le Z4. Avec le système top HiFi, la
technologie dite Carver fait son entrée dans l'automobile. Cette technologie permet
d'obtenir une pression acoustique très élevée à partir du volume disponible. Et
bien sûr un système de navigation très évolué qui peut être combiné avec un téléphone
fixe. Quant aux prix, ils évoluent de 32.100 € à 43.500 €, ce qui n'est pas donné
d'autant que les options sont nombreuses.