15 éthylotests grand public à l’essai
Par François-Xavier Basse le 21 janvier 2008
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Sur le marché des éthylotests, on trouve de tout à tous les prix. Notre équipe de volontaires en a testés quinze en conditions réelles. A la clef, des résultats plutôt surprenants…
La notation
L’objectif est de voir comment les différents éthylotests (chimiques et électroniques) se comportent autour du seuil légal (0.25 mg/l d’air expiré). Voici les critères qui ont été notés :
-La fiabilité des mesures (coef. 3) : le résultat compte (positif ou négatif) mais également l’écart qui existe entre le chiffre donné par l’éthylotest et celui de l’éthylomètre, qui nous sert ici d’étalon. Les appareils ayant dépisté des personnes « négatives » alors qu’elles étaient « positives » en réalité ont reçu d’office un zéro pointé.
-La facilité d’utilisation : faut-il souffler comme un damné pour obtenir le résultat ? La lecture du résultat est-elle aisée et la mesure précise ? L’appareil est-il encombrant ? Les piles sont-elles fournies ? Autant de détails pratiques qui déterminent la note d’utilisation.
-Le rapport qualité/prix : en a-t-on vraiment pour son argent ? La réponse à cette question fixe la note qualité/prix.
La moyenne de ces trois notes conditionne le classement final. Nous avons séparé les éthylotests chimiques des éléctroniques.
Les éléctroniques
Les chimiques
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