Le musée d'Indianapolis

Ray Harroun avait inventé le rétroviseur mais les automobiles avaient encore besoin d’autres innovations pour devenir confortables. Joe Dawson, vainqueur des 500 Miles en 1912, avait conçu un pare-brise très particulier. Un grillage plus pour combattre les insectes ou les petits débris que les projections d'huile

La Cummins diesel arriva 13ème de l’Indy 500 de 1931, dans le même tour que le vainqueur

Une autre Cummins Diesel Special

Deux fois dans l’histoire, il y eut deux vainqueurs la même année. En 1941, Mauri Rose et Floyd Davis s’étaient relayés pour remporter la course

Bobby Unser gagne l’Indy 500 en 1968 avec une monoplace à moteur turbo. C’est aussi à cette époque que les sponsors commencent à fleurir sur les carrosseries

Les 500 Miles d’Indianapolis ont toujours été riches en rebondissements, même si cela passait parfois par des incidents tragiques. En 1967, Parnelli Jones avait mené 171 tours mais cassait la boîte de vitesse au 197ème passage sur la ligne, c’est-à-dire 3 tours avant la fin, laissant la victoire à A.J. Foyt.

Le seul Andretti à avoir inscrit son nom sur les tablettes du circuit fut Mario en 1969. Les ailerons arrière faisaient leur apparition

Gordon Johncock arrachait la victoire en 1982 pour 16 centièmes de seconde

Certaines voitures passent à la postérité seulement pour avoir participé. Celle-ci est restée célèbre parce qu’elle marquait un tournant dans le monde de l’automobile. Janet Guthrie fut la première femme à prendre le départ de la course mythique, en 1978

Jacques Villeneuve fit coup double en 1995 en remportant l’Indy 500 et le championnat. Il fut le dernier champion de l’Indy avant la scission. L’année suivante, il partait en Formule 1 où il devenait champion en 1997. On devrait le revoir l’an prochain à Indianapolis en NASCAR.

La monoplace la plus récente dans le musée est celle d’Eddie Cheever qui gagna en 1998

