Le musée d'Indianapolis

Le Borg-Warner Trophy est un trophée monumental sur lequel sont sculptées les têtes de tous les vainqueurs depuis 1911. Il fut donné pour la première fois au Français Louis Meyer en 1936, après sa 3ème victoire à l’Indy 500. Meyer est à l’origine de deux autres grandes traditions des 500 Miles. La même année, il fut le premier à boire du lait en public après sa victoire. D’autre part, il reçut les clefs du pace-car. Un seul pilote se permit de faire une entorse à la tradition du lait. Emerson Fittipaldi possédait en effet des champs d’orangers chez lui au Brésil. Quand il s’imposa en 1993, il but… Du jus d’oranges !

La Kuzma Champ Dirt Car de 1958 est une ancêtre des voitures de dirt tracks (les pistes en terre).

La version 1959 de la Kuzma innove beaucoup : elle présente une cage et des roues arrière plus larges. On y retrouve les bases des midgets

A l’entrée du musée, un tableau liste l’ensemble des pilotes qui ont couru aux 500 Miles d’Indianapolis. Ils sont classés par année de première participation. Ici, le trophée donné au meilleur rookie de la course.

A.J. Foyt est l’un des noms légendaires du circuit. Il remporta quatre fois l’épreuve en tant que pilote (1961, 1964, 1967, 1977) et une dernière fois en tant que propriétaire avec le Suédois Kenny Brack (1999). Ici, une reconstitution de son garage quand il gagna en 1961.

Foyt gagna à exactement 10 ans d’intervalle avec ces voitures en 1967 et 1977. On fêtait cette année ses 50 ans de travail dans le sport automobile, comme pilote et patron. A cette occasion, les cinq monoplaces victorieuses avaient été réunies sur la piste. Un clip musical a été tourné sur place et sorti au mois de mai juste avant la course. Le groupe de rock y interprétait une chanson nommée Legend of the Speedway, entièrement dédiée à Foyt. A la guitare et au chant, on retrouvait Kenny Brack !

