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Côté ligne, la parenté avec la 612 Scaglietti semble évidente au premier regard. Lorsque l’on s’approche, les différences sont plus marquantes : le toit descend plus vite, écartant d’emblée les 2 places arrières de sa sœur, on ne compte que 2 feux arrière, contre 4 habituellement et sa silhouette se montre plus massive et agressive.
Il faut admettre que Pinifarina a signé une œuvre d’art.
Côté sportivité on est bien en face d’une « gran turismo berlinetta », et non d’une « simple » GT. C’est une philosophie différente, et cela se sent aussi lorsque l’on regarde sous le capot.
Son moteur, dérivé de celui de l’Enzo, enterre celui de sa devancière grâce à son quart de litre et ses 105 chevaux supplémentaires ! Ajouté à son poids contenu (1690kg, 40 de moins que la 575) cela donne un rapport poids/puissance de 2,7 kg/ch.
Si on considère ensuite la répartition du poids avant/arrière à 47/53 % et la conception entièrement en aluminium, cela laisse espérer des capacités prodigieuses. Car le soin apporté au châssis n’est pas à mettre en doute pour une voiture de ce rang, et
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