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| Une même face avant que la C-Max |
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Nice – La première génération de C-Max a été un succès pour son côté pratique et par son style agréable à l'allure sportive. Pour autant, chez Ford on n'en a pas pris prétexte à donner naissance à une nouvelle version à peine reliftée, mais au contraire le constructeur a fait confiance à son bureau de design pour présenter un véhicule visuellement totalement différent, moderne et joliment ciselé. Le fruit du Kinetic design, un nom de code inventé par Martin Smith, le patron du style chez Ford, pour donner la direction à suivre dans l'ébauche et la réalisation des carrosseries des derniers modèles de la marque. De plus Ford a complété son offre avec un Grand C-Max, dont la longueur a progressé de 14 cm, soit 4,52 m, qui profite entièrement à l'habitacle, puisque l'empattement est allongé d'autant, permettant ainsi d'accueillir sept passagers.
Et si l'avant est identique au C-Max, la partie arrière est exclusive, sa hauteur a pris 58 mm et offre l'avantage de deux portes coulissantes.
Un maximum de commodité
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| Deux portes latérales coulissantes très pratiques |
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L'habitacle est identique au C-Max, avec un tableau de bord traité en noir brillant et alu, parfaitement agencé, lisible et toutes les commandes faciles d'accès. Le poste de conduite présente une position de conduite surélevée avec une console centrale et un levier de vitesse implanté en position haute. En revanche, l'écran de navigation au centre de la planche de bord n'est pas très grand.
La deuxième rangée de sièges présente un concept particulièrement ingénieux. Il s’agit d’un mécanisme permettant de replier rapidement le siège central sous le siège côté droit et de dégager ainsi un passage très pratique entre les deux sièges d’extrémité pour accéder facilement à la troisième rangée. Sinon, les sièges côté portières coulissent sur l'avant et les dossiers se rabattent pour permettre l'accès aux deux sièges supplémentaires, plus destinés à des enfants qu'à des adultes.
Le coffre présente une capacité de 92 litres et comporte un kit crevaison. En rabattant les sièges de la 3ème rangée son volume passe à 475 litres et à 1.742 litres en abaissant ceux de la 2ème rangée. La roue galette est une option à 50 € et réduit la contenance du coffre de 36 litres.
Des nouveaux moteurs économes et performants
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| Un accès assez facile aux deux sièges du 3ème rang |
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Le Grand C-MAX bénéficie logiquement des mêmes motorisations que le C-Max et donc d'une nouvelle famille de moteurs à essence, puissants, sobres et aux faibles émissions de CO2, qui associe l'injection directe à haute pression et la suralimentation par turbocompresseur à faible inertie.
On note ainsi un 1,6 litre disponible en deux versions de 150 et 180 ch accouplées à des boîtes mécaniques à 6 rapports. L'ancien 1,6 litre de 125 ch associé à une boîte mécanique à 5 rapports demeure au catalogue comme entrée de gamme.
La gamme diesel, quant à elle, présente des versions profondément remaniées des 1,6 litre de 115 ch et 2 litres décliné en 140 et 163 ch, plus performants, au rendement énergétique amélioré et aux émissions réduites. Ils sont servis par la nouvelle boîte manuelle à 6 rapports ou, en option à 1.500 €, à une boîte automatique à double embrayage et 6 rapports. Pour cette dernière, à signaler qu'en mode manuel, les rapports ne passent pas automatiquement en abordant la zone rouge à 4.500 tr/mn. De plus, c'est une soixantaine de kilos supplémentaires sur le train avant.
Un bon comportement routier
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| Un plancher plat offrant 1.742 litres de chargement |
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A bord du Grand C-Max, la position un peu surélevée est parfaite d'autant que le volant se règle en hauteur et profondeur, comme le siège conducteur. La visibilité est bonne, mais les montants du pare-brise un peu épais peuvent gêner la vision du conducteur notamment dans les virages prononcés à gauche.
L'insonorisation est bien traitée et même le bruit du diesel se fait peu entendre. Le compromis confort/tenue de route est plutôt réussi et le contrôle électronique de trajectoire se montre vigilant sans être trop intrusif pour permettre éventuellement une conduite un peu vive. Évidemment avec une centaine de kilos de plus que le C-Max et un volume plus important, il se montre moins alerte que ce dernier, mais l'essentiel de ses qualités demeure, comme on l'a ressenti sur les petites routes de l'arrière pays niçois. Un comportement très sain, une direction précise et un freinage efficace, bien mis en valeur par les 163 ch du 2 litres diesel mis à disposition. Si les trois premiers rapports de la boîte automatique sont correctement étagés, 50, 90 et 130 km/h, les suivants sont bien trop longs, victime du calcul théorique du CO2 afin d'échapper à un malus.
Le Grand C-Max est proposé avec deux niveaux de finition, Trend et Titanium, séparés par 2.100 €.
J'ai aimé
- Le style
- L'insonorisation
- La modularité des places arrière
- La gamme des moteurs
- Le comportement routier
Je n'ai pas aimé
- Les rapports longs des boîtes
- La roue de secours galette en option
- L'épaisseur des montants de pare-brise
- Pas de boîte auto pour les essence
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