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| Avec son air de grenouille, le l'aime bien la C1 |
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Citroën avait déjà dans sa gamme la C2, une 3 portes bien commode pour les parcours urbain avec toute une panoplie de moteurs qui la classe éventuellement dans la catégorie des sportives. Mais avec les accords de collaboration entre Toyota et PSA, la marque au double chevron s'est enrichie d'un rejeton de 3,43 m pensé pour la ville et les besoins d'un citadin. Autrement dit, bonjour la petite C1 qui a la vocation de pouvoir transporter 4 personnes dans de bonnes conditions, en offrant le choix entre 3 ou 5 portes et de transformer facilement le mini coffre en coffre géant. Et le design se montre plutôt sympa.
Extérieurement, c'est vrai, la C1 présente un visage plaisant, avec un capot bombé (et bien chevronné) encadré par deux gros phares bulbeux et souligné par un large bandeau de protection. Elle fait penser à une petite grenouille. De profil, on note ses 4 roues rejetées au 4 coins de la voiture lui offrant une assise exceptionnelle et pour le modèle 5 portes, une découpe des portes arrière qui se fond adroitement avec le grand bloc des feux et le passage de roue. A l'arrière, les feux ronds protégés sous un plexiglas triangulaire noir souligne la grande lunette qui fait office de hayon. Cela donne un seuil de chargement haut, mais vue la taille du coffre, les paquets à y déposer ne peuvent guère être bien lourds ou encombrants. Et au moins, les sacs du marché ou les cartables des enfants tiennent bien en place. Maintenant pour ceux qui veulent déménager leur placard, une tirette permet de basculer aisément le dossier de la banquette en une ou deux parties, selon la version, et le tour est joué.
Le juste nécessaire pour plaire
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| Un petit coffre bien pratique qui sait devenir grand |
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A l'intérieur, on découvre un habitacle assez ludique dans lequel on ne ressent pas l'impression d'être confiné. Certes, il est un peu dépouillé, mais les rangements de toutes tailles ne manquent pas. Le tableau de bord est basique avec un compteur de vitesse solidaire de la colonne de direction quand celle-ci est réglable, tandis que la console centrale accueille les commandes de ventilation dans un cylindre en plastique translucide rétro-éclairé, surmonté éventuellement du combiné audio qui est en option, comme la climatisation d'ailleurs et le compte-tours greffé sur le compteur de vitesse. Amusant. Sur la version basse, la direction assistée reste une option, ce qui est étonnant à notre époque, et les vitres ne possèdent pas de commandes électriques.
Elles les ont sur la version haute, mais il n'y a pas de rappel de commande de la vitre passager à disposition du conducteur. Economies obligent, ce qui entraîne encore des vitres arrière fixes sur le modèle 3 portes et simplement entrebaillantes sur la 5 portes, et une banquette non coulissante, une solution pourtant bien pratique parfois. Cependant, chaque pare-soleil présente son miroir de courtoisie occultable, sans doute la preuve d'une pensée particulière pour les femmes.
Derrière le volant, on est assez bien assis, malgré des fauteuils pas très épais, mais il fallait gagner de la place pour les passagers arrière qui ont ainsi de quoi placer leurs jambes. De toute façon, la C1 n'est pas destinée aux voyages aux longs cours comme le démontrent les motorisations choisies.
Vivante et elle le fait savoir
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| Une partie avant ronde et peu agressive en cas de petits chocs |
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En effet, sous le capot l'alternative est simple, un 3 cylindres essence de 998 cm3 développant 68 ch ou un diesel de 1,4 litres de 55 ch. Forcément, pas des foudres de guerre, mais ils savent se faire entendre. Pour avoir essayé le premier nommé dans les rues de Marseille, on a eu comme un bruit qui chante dans les oreilles et ce n'était pas les cigales. Quant au diesel, il n'y a pas d'illusions à se faire non plus sur le sujet.
Toutefois, la C1 se montre vivante pour peu que l'on tire un peu sur les rapports et la ville devient son domaine. Elle s'accroche bien sur ses roues, le freinage est sûr et la direction assistée électrique est douce et précise. Il vaut mieux ne pas s'en priver. Le court levier de vitesse est agréable à manier et avec la motorisation essence, il est possible de disposer du système robotisé SensoDrive qui supprime la pédale d'embrayage offrant deux modes de fonctionnement, soit avec programmation automatique des vitesses, soit avec passage des vitesses par impulsion du levier. Mais il demeure toujours un léger temps de réponse dans le système, alors on aime ou on n'aime pas en considérant aussi que l'option est facturée 600 €.
Sur le plan sécurité, Citroën n'a rien négligé avec la présence de l'ABS, d'airbags avant, d'essuie-vitre arrière, en pensant même aux piétons en cas de choc puisque la C1 est dotée de deux absorbeurs, un en partie supérieure du bloc avant et l’autre en partie inférieure, afin de limiter les blessures aux membres inférieurs.
A noter encore parmi les points positifs, l'exitence d'une vraie roue de secours, de monte homogène, placée sous le garnissage du coffre. Finalement, la petite grenouille qui se propose en 8 couleurs, ne manque pas d'atouts ni de charme. Et je l'aime bien.
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