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| La Logan, Dacia du riche ou Renault du pauvre |
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La Logan a fait couler beaucoup d'encre, une vraie vedette, grâce surtout à une campagne de presse bien orchestrée par le service communication de Renault. Et en plus elle n'arbore pas de losange sur sa calandre, car c'est une Dacia, une marque roumaine rachetée par le constructeur français.
Pourtant ce dernier est responsable à 100 % de sa réalisation, mais c'est une façon de ne pas mélanger les torchons et les serviettes. Renault, le champion des voitures à vivre et des habitacles « cocoon », ne pouvait pas parrainer davantage une voiture à survivre, basique dans sa définition, où l'esprit d'économie efface toute fantaisie.
Le moteur répond présent...dans l'habitacle
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| Une malle vraiment gigantesque |
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En fait, la Logan est un outil pour transporter cinq personnes, à l'aise compte tenue de son encombrement, et tout leurs bagages tant la malle est grande. Mais à l'aise ne veut pas dire confortable, les sièges manquent de soutien et son défaut d'insonorisation devient vite fatiguant.
Derrière le volant, ce n'est pas folichon, mais rien ne manque d'essentiel. Les compteurs sont bien lisibles, mais le compte-tours aurait mérité d'afficher une zone rouge et la jauge d'essence d'être plus précise. Au bout de 200 kilomètres, elle donne l'illusion d'un réservoir plein, alors qu'un bon tiers de carburant a été consommé.
Les basculeurs des vitres électriques avant, placés sur le tableau de bord, sont peu pratiques, comme le maniement des boutons de la radio qui demandent trop d'attention. Quant au bouton de la ventilation, il s'est montré capricieux et les pare-soleil ne parent pas suffisamment au niveau du centre du pare-brise.
3 ans de garantie, c'est bien
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| Un tableau de bord sobre et bien lisible |
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Sur la route, la Logan se comporte honorablement, mais son moteur essence de 1,4 litre, à l'essai, s'essouffle vite à la moindre côte, d'autant que la boîte à 5 rapports est bien trop longue pour exploiter au mieux les 75 chevaux. Rien à dire sur le freinage qui semble suffisant et la direction assistée remplit honorablement son rôle. Sans assistance et avec une démultiplication importante, 4,5 tours de volant de butée à butée, comme elle est proposée en base, la direction ne peut être que moins précise et tourner le volant redevient alors une vraie corvée, surtout en ville.
A notre époque, l'option est obligatoire, comme est en train de le devenir la climatisation. Avec celle-ci, ce qui est possible, la Logan frôle les 10.000 €. On est loin des 7.500 €, le prix d'appel de la Logan qui a construit sa jeune notoriété.
Reste à apprécier la fiabilité de la Logan, et seul le temps dira si c'est une bonne affaire, mais son entretien ne semble pas sophistiqué, ce qui est un bon point indéniable. Une voiture simple, c'est des pannes possibles en moins, et à l'heure où l'électronique génère des ennuis difficilement identifiables, c'est un luxe appréciable. Les 3 ans de garantie sont aussi là pour rassurer les clients de Dacia. Renault en est seulement à 2 ans!
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