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| Une Maserati...ou presque pour 10.800 € |
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Incontestablement, elle a de l'allure la nouvelle Punto et sa face arrière est également avenante, tout en restant fidèle aux feux encadrant la vitre du hayon sur lequel le P de Punto symbolise discrètement un petit bonhome en train de conduire. Un clin d'oeil en forme de signature à l'esprit de la voiture qui incite à la bonne humeur.
Toutefois, les feux de recul et de brouillard qui soulignent avec bonheur le bas du parechoc moulé, semblent un peu exposés. Il faudra voir à l'usage. On note encore la forme des rétros extérieur en amande, comme celle des poignées de portières, des petits détails qui font la différence et prouvent le soin apporté à la réalisation de la Grande Punto.
Sérénité à bord
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| Un poste de conduite fonctionnel et gai, c'est rare |
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L'habitacle est spacieux et coloré et j'ai bien aimé le rappel du ton de la carrosserie sur tout le bas de la planche de bord, ainsi que la casquette abritant les compteurs et supprimant les reflets. Les sièges sont confortables et leurs couleurs bi-ton apportent aussi de la gaîté. Celui du conducteur est réglable en hauteur ce qui facilite une bonne position au volant, d'autant que ce dernier est également réglable en hauteur et profondeur.
Les commandes au volant de l'autoradio sont de série dès le premier niveau de gamme, tout comme les rétroviseurs électriques, l'ordinateur de bord et la commande d'ouverture des portes à distance, ce qui démontre un niveau d'équipements très complet. Et toujours concernant le volant, j'ai apprécié ses renflements pour mieux caler les mains.
Le coffre n'est bien sûr pas géant, mais il reste dans la très bonne moyenne pour la catégorie, et à l'occasion, il peut s'agrandir grâce à la banquette rabattable 1/3-2/3. La première chose que l'on remarque quand on démarre au volant de la Punto, c'est la douceur de la direction. La super assistance du mode City est vraiment agréable pour les manoeuvres ou la circulation en ville, d'autant qu'elle conserve une précision parfaite. De plus, les petites vitres triangulaires aux pieds des montants du pare-brise assurent un supplément de visibilité appréciable.
Agile en ville, paisible sur route
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| L'ouverture du coffre se fait par télécommande ou par un bouton au tableau de bord |
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En revanche, on est surpris par l'excès d'assistance du freinage à basse vitesse et il est difficile de doser son ralentissement. Pour autant, la Punto freine plutôt bien et permet d'exploiter son excellente tenue de route en enchaînant les virages en lacet à vive allure.
Vive allure, c'est vite dit, à moins d'être en descente ou d'avoir sous le capot le diesel 130 ch, car les 1.3 Multijet, comme les petits moteurs essence proposés, montrent vite leurs limites dès la moindre montée. Il faut alors jouer de la boîte de vitesse, au demeurant bien précise, et tirer sur les rapports, au détriment du confort car la sonorité de la mécanique devient un peu trop envahissante, surtout concernant les diesel. Le mieux, c'est de rester cool et tout va tout de suite mieux.
D'ailleurs, la Punto n'est pas une voiture de course, et ce n'est pas parce qu'elle s'apparente de loin à une Maserati qu'il faut se prendre pour Fangio et risquer de déclencher toute la série d'airbags que Fiat met à disposition pour garder ses clients vivants.
En conclusion, la Grande Punto est belle, pratique, confortable et ne manque pas de caractère. Et bien placée en prix. Les clés du succès. Celui dont a bien besoin le constructeur italien pour se refaire une santé et il n'a pas lésiné sur les moyens pour y parvenir. Croisons les doigts pour lui. La parole est maintenant aux clients.
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