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| La Mercedes SLK 280, c'est la classe |
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Un coupé, c'est sportif, un cabriolet, c'est décontracté. Le bonheur, c'est d'avoir les deux. Et les deux en un, c'est encore plus fort et c'est Mercedes qui a lancé le premier cette formule. Avec succès. Certes, c'est Peugeot qui l'a démocratisée avec sa 206 CC, mais le SLK, c'est autre chose. C'est un concentré de ce que l'on peut trouver de mieux dans l'automobile.
Des chevaux sous le capot grâce à un nouveau V6 tout aluminium de 3 litres, un bijou de haute technologie, dit-on, et on veut bien le croire avec ses 231 ch, une souplesse étonnante, ses 250 km/h à vérifier sur circuit, mais une consommation bien inférieure à 10 litres en moyenne. Ce moteur est associé soit à une boîte mécanique à 6 rapports, soit à la fameuse boîte automatique 7 rapports 7G-Tronic. Un régal avec cette dernière qui permet des accélérations encore plus nerveuses, de l'ordre de 6''2 pour le 0 à 100 km/h, juste en appuyant sur l'accélérateur.
Et puisqu'on est dans les chronos, le toit ne met que 22 secondes pour s'escamoter dans son propre logement, laissant au coffre un bon espace utilisable pour des bagages. Il suffit d'appuyer sur un bouton pour se retrouver la tête dans les étoiles. Et si en plein jour, on ne les voit pas, on peut se dire qu'on est dans une étoile, à trois branches, et alors! Alors, c'est bien. Le tableau de bord est parfaitement lisible, très complet, les commandes à la portée de la main, climatisation automatique, système audio de qualité, réglages électriques des sièges et des rétros. Petit bémol pour la manette du régulateur de vitesse pas très esthétique derrière le volant.
De l'air chaud sur la nuque
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| Rien à craindre des mauvais courants d'air |
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En roulant découvert, aux allures conseillées, pas de turbulence, pas de mises-en-plis chahutée, pas de courant d'air mal venu, à part celui que l'on désire. En effet, sur simple pression d’une touche, un flux d’air chaud se dégage au niveau des appuie-tête. Les passagers du SLK peuvent ainsi rouler à ciel ouvert, même par temps frais, et profiter des sensations de la conduite en plein air tout au long de l’année. Pas de cache-col, le chauffage de la nuque est assuré.
La sécurité passive aussi, avec des airbags latéraux tête et thorax, des airbags frontaux adaptatifs et des limiteurs d’effort à deux niveaux. Quant à la sécurité active, inutile de s'attarder sur la tenue de route et des suspensions, c'est impeccable d'autant que les aides électroniques pour la tenue de cap, l'antipatinage ou les assistance de freinage font parties de la panoplie de série. Et n'oublions pas les projecteurs bi-xénon avec éclairage adaptatif qui améliore largement le confort visuel, la nuit.
Le plus mauvais moment à passer, c'est quand on regarde le prix. Rien de honteux quand on considère la technologie sophistiquée, la qualité de fabrication et la classe qu'elle offre à son propriétaire. Mais quand même, 42.000 € pour juste deux places, ça laisse à réfléchir. Mais pour ceux qui ne comptent pas, il n'y a pas besoin de réfléchir. C'est top. Et de toute façon, on dit qu'acheter une Mercedes, c'est un placement.
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