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| Un vrai petit monospace |
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Pénétrer dans l'habitacle de la 1007 est amusant puisque l'ouverture peut se faire à distance en appuyant sur une touche du boîtier de télécommande et la porte peut se refermer de la même façon, mais le côté pratique est indéniable quand on a les bras encombrés.
Une fois installé à bord, il est aussi possible de manoeuvrer électriquement les portes par des basculeurs positionnés de part et d'autre du tableau de bord. Encore faut-il que les capteurs ne se montrent pas trop fantaisistes, auquel cas les poignées s'avèrent d'un grand secours. Celles extérieures n'arrangent pas hélas l'esthétique de la voiture.
L'avantage de ses portes coulissantes demeure une bonne accessibilité aux places arrière et plus de facilité pour entrer dans la voiture quand elle est garée en épi. L'inconvénient, c'est la lenteur de la manoeuvre qui se ressent quand il pleut, et le fait que les portières ne puissent recevoir d'accoudoirs.
Des détails à revoir
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| Un environnement très agréable |
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A son volant, on a vraiment l'impression de conduire un monospace: assise relevée, à peine, mais surtout un grand pare-brise fuyant dégageant une large plage aménagée en vide-poches avec tapis antidérapant colorés assortis à la carrosserie. Le tableau de bord est bien construit et parfaitement lisible et présente quatre bouches d'aération orientables dont les cerclages couleur alu peuvent s'accorder au choix à la couleur de la carrosserie.
A cause des grandes portes, il est difficile de se saisir des ceintures de sécurité et il est aussi pénible de régler son siège en hauteur, car on est obligé de se soulever, sinon par son poids, le siège s'abaisse en tirant la manette.
Quoiqu'il en soit, on trouve toujours une bonne position de conduite dans des sièges bien accueillants, et le levier de vitesse tombe idéalement dans la main. Sauf que le pommeau en alu se révèle froid comme la glace en hiver et qu'il est intenable l'été après un stationnement au soleil. D'où la nécessité de disposer d'une paire de gant dans les nombreux rangement dont dispose la 1007. A noter encore que les pare-soleil sont bien petits et ne pare pas tout.
Vite une version Grand Luxe
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| La plage arrière n'est pas solidaire du hayon! |
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Les deux passagers arrière sont bien traités au niveau du confort des sièges et de la place qui leur est allouée, sans craindre pour leurs genoux. Les sièges arrière coulissent pour éventuellement donner plus de volume au coffre qui varie ainsi de 178 à 246 litres. Certes ce n'est pas terrible, mais la voiture ne mesure que 3,73 m de long, un bon avantage pour se faufiler et se garer en ville. De plus les sièges se plient facilement et la contenance de chargement va jusqu'à 1.192 litres. En revanche, la plage arrière qui couvre le coffre mériterait une meilleure attention, notamment pour sa fixation.
Avec la sortie de la 1007 motorisée par un excellent diesel de 110 ch qui gomme le caractère lymphatique de la voiture, Peugeot en a profité pour simplifier sa gamme en trois niveaux. En premier lieu, la Trendy, est dorénavant équipée d’une climatisation manuelle et d’un autoradio mono-CD.
Le deuxième niveau, la Sporty, offre, entre autres, un typage dynamique avec des projecteurs à masque noir, des roues aluminium, des pare-chocs spécifiques dotés de grilles en nid d’abeille. Enfin, la Sporty Pack coiffe cette gamme et offre en série des équipements comme le régulateur/ limiteur de vitesse, la climatisation automatique, l’aide au stationnement arrière, etc.
A quand une série du style Rolland Garros avec 130 ch sous le capot ? Ca serait la classe pour faire ses courses dans les beaux quartiers !
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