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| Une allure vraiment sympa |
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L'Ibiza vient de subir une petite cure d'agressivité dans son look et cela se remarque notamment dans le bouclier avant. Ses grandes grilles en nid d'abeille donnent l'impression de vouloir manger la route, tête en avant, l'Ibiza avale le macadam. Le rouge, couleur du feu lui va bien, mais même en bleu flamboyant ou en gris métallisé moins voyant, l'Ibiza voit rouge et fonce sur la route comme un taureau furieux, mais bien éduqué pour la circonstance.
Ainsi, sous son capot, il y en a pour tous les caractères, placides, vifs ou explosifs, soit 10 motorisations différentes, toutes accouplées à des boîtes à 5 rapports, partagées à part égale entre essence et diesel. De quoi respecter la philosophie de chacun, les montées dans les tours pour les mélomanes ou le budget carburant pour les gros rouleurs.
Disons que pour les placides, il y a les essence 1.2 de 64 ch et le 1.4 de 75 ch et les diesel de 1.4 de 70 et 80 ch. A part le 75 ch essence, il s'agit de 3 cylindres et bonjour les castagnettes, mais en contre partie, la sobriété est de mise et les faibles émissions de CO2 peuvent réjouir les écolos.
En avant le sport
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| Un poste de pilotage sportif |
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Pour les vifs, les 100 ch du 1.4 essence et du 1.9 diesel offrent des performances équivalentes. Elles sont déjà de très bons niveaux, et même largement suffisantes pour ce que l'on peut encore faire sur nos routes. 190 km/h en vitesse de pointe et aux alentours de 11'' pour effectuer le 0 à 100 km/h, il y a de quoi se faire plaisir.
Enfin pour les sportifs, ceux qui aiment la puissance, les 1.8 à 20 soupapes essence de 150 et 180 ch comme les 1.9 TDI de 130 et 160 ch les combleront. L'Ibiza dépasse alors très largement les 200 km/h et les accélérations sont étonnantes pour cette catégorie de véhicule. Les motorisations les moins puissantes sont siglées FR et il faut quelques bonnes notions de pilotage pour en tirer le meilleur parti, tandis que les plus puissantes, les Cupra, sont encore plus brutales et laisse entrevoir un petit goût de rallye. Pour conducteurs avertis de préférence.
Pour autant, à chaque palier de puissance, les ingénieurs de Seat ont accordé le châssis et la suspension afin d'obtenir la tenue de route qui va avec, mais aussi une sécurité maximale. Le résultat, c'est une voiture qui vire à plat, ne subit pas la route et avec une direction directe et précise on dirait que ce sont les virages qui se mettent au diapason de l'Ibiza.
Une berline accueillante
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| Un coffre d'une bonne capacité |
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Evidemment, le confort devient de plus en plus dur avec le nombre des chevaux et de la dimension des pneus de plus en plus taille basse. Mais c'est normal et quand on achète une Cupra, c'est en toute connaissance de cause.
Pour autant, l'habitacle n'a rien de spartiate, au contraire et il est remarquablement agencé, avec tout ce qu'il faut comme instrumentations bien disposées et à la portée de mains. J'ai apprécié les compteurs à fond blanc. Certes, l'ambiance sombre est un peu triste, mais c'est en général celle des voitures de sport qui ne veulent surtout pas accaparer l'oeil du pilote à autre chose que la conduite.
Quoiqu'il en soit, on est bien assis et bien maintenu, l'intérieur est accueillant pour cinq personnes et celles de derrière ne sont pas sacrifiées. Le coffre se montre de bonne taille, 267 litres l'une des meilleures contenances du segment, et prouve que l'Ibiza est une berline familiale. Finalement, la nouvelle Ibiza est très attirante, sa ligne est aérodynamique, douce mais paradoxalement agressive par le dessin de son museau et la taille de ses superbes jantes en alliage.
Et ses prix, aussi bien échelonnés que ses boîtes de vitesse, donnent un vrai choix aux clients qui peut opter en plus entre une carrosserie 3 ou 5 portes.
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