Première Daewoo de l'ère General Motors, la Kalos montre
un visage moderne et séduisant. Ses nombreux atouts vont permettre à la
marque coréenne de s'étendre un peu plus en France.
Philippe Lacroix, le 21 novembre 2002
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Pour bien intégrer sa petite berline
dans le paysage européen, Daewoo a confié au bureau de style italien Italdesign,
dirigé par Giorgetto Giugiaro, le soin de dessiner la robe de la Kalos.
Un nom qui veut dire beau en grec, il ne fallait donc pas se rater. Incontestablement,
elle est plaisante à regarder, et avec ses 3,88 m de long, elle vient défier
les 206 et Clio, mais aussi les Polo et Fiesta de la même manière que la
Hyundai Getz, l'autre Coréenne dotée d'arguments similaires. Autrement dit,
il y a du monde dans ce créneau qui, il est vrai, représente le tiers du
marché français.
Extérieurement, la Kalos ne manque pas de personnalité avec notamment des
feux avant en polycarbonate translucide et les clignotants horizontaux en
forme de paupières. La troisième petite vitre latérale contribue à donner
un profil original, de la lumière dans l'habitacle et une bonne visibilité
vers l'arrière pour le conducteur. L'accessibilité est aisée grâce à ses
quatre portes et son hayon. Compte tenu de sa taille, l'espace intérieur
est généreux et bien conçu pour accueillir cinq personnes. Le tableau de
bord est agréable, lisible et fonctionnel avec l'essentiel des commandes
à bonnes portée des mains.
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Equipement complet
Evidemment, comme il est de coutume chez les Coréens, l'équipement de sécurité
et de confort se montre assez complet dès le modèle de base : ABS, répartiteur
électronique de la force de freinage, airbags frontaux, direction assistée,
volant réglable en hauteur, vitres teintées, électriques à l'avant, condamnation
centralisée des 5 portes, autoradio RDS à quatre haut-parleurs et nombreux
rangements. A noter encore que la banquette arrière est rabattable en 1/3-2/3
pouvant faire passer la capacité du coffre de 195 à 735 litres. La version
Pack offre en plus l'air conditionné muni d'un filtre anti-poussière et
pollen et la radio avec lecteur de CD.
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Silence à bord
Sous son capot, la Kalos présente pour le moment un seul moteur, un 1.400
cm3 développant 83 ch permettant une vitesse de pointe de 170 km/h, tandis
que sa consommation n'excède pas 7,5 litres de moyenne. Des performances
tout à fait honnêtes et dommage que les deux derniers rapports de la boîte,
disposant de 5 vitesses, soient un peu longs et pénalisent les reprises,
obligeant le conducteur à rétrograder systématiquement. En revanche, la
Kalos est remarquablement silencieuse pour une voiture de sa catégorie.
Avec une direction directe et précise, sa maniabilité est appréciable en
ville d'autant que son rayon de braquage est inférieure à 10 mètres. Pas
de problème majeur de tenue de route, mais il est vrai que Daewoo a bien
travaillé sur ses trains roulants et son châssis. Empattement long et voies
larges contribuent au bon comportement de la Kalos en toutes circonstances.
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Prix attractifs
Incontestablement, le constructeur coréen a franchi un pas avec la Kalos
et peut prétendre jouer dans la cour des bonnes européennes du segment.
Avec un rapport prix/qualité-prestations des plus attractif, elle saura
séduire ceux qui cherchent acheter au juste prix des produits de qualité,
garantie 3 ans et 100.000 km.
La Kalos SE est facturée 9.900 € et la SE Pack 10.900€. L'option peinture
métallisée est à 300 €.
En fait, la véritable lacune de la Kalos, c'est le manque d'une motorisation
diesel. Mais Daewoo se trouvant désormais dans le giron GM, cela ne saurait
tarder.
J'ai aimé
Je n'ai pas aimé
Le
style Le
silence de fonctionnement Le
rapport prix/prestation