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| Une allure toujours aussi sympa |
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Rijsel – Par sa bouille sympa et son air nostalgique, la Fiat 500 en a fait craquer plus d'un et surtout plus d'une, d'où un succès fulgurant qui ne se dément pas. De plus le constructeur italien sait décliner intelligemment son modèle phare pour le maintenir en haut du hit parade, avec le Cabrio par exemple ou encore un dérivé Abarth. Voilà maintenant la 500 à l'assaut des écologistes avec sous son capot un moteur révolutionnaire bicylindre adoptant la technologie MultiAir. Cette dernière est déjà en service depuis un an sur des modèles du Groupe Fiat, mais elle agissait sur des 4 cylindres. Cette fois, Fiat a recherché à marier les avantages du bicylindre - légèreté, compacité, réduction des frictions - à la technologie MultiAir qui permet d’obtenir un meilleur rendement de combustion.
Pour rappel, la technologie MultiAir est un nouveau système électro-hydraulique de gestion des soupapes pour un contrôle dynamique et direct de l’air et de la combustion, cylindre par cylindre et cycle par cycle.
Plus puissant, plus propre
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| Seulement 3,54 m de long |
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Grâce à un contrôle direct de l’air par le biais des soupapes sans utilisation du papillon, le système MultiAir contribue à réduire les consommations et les émissions polluantes jusque 10% tout en améliorant très sensiblement les performances : 15% de couple en plus et 10% de puissance en plus par rapport à un moteur de même cylindrée.
Concrètement, ce nouveau bicylindre TwinAir de seulement 875 cm3 associé à un turbocompresseur accroît les performances tout en réduisant les émissions de CO2 de 30 % par rapport à des moteurs essence de même puissance, soit 85 ch.
Il devient le moteur à essence le plus propre du monde en matière d’émissions de CO2, avec seulement 95 g/km dans sa version boîte mécanique et même 92 g/km associé à la boîte robotisée Dualogic.
Ce moteur sera ensuite proposé avec deux autres niveaux de puissance de respectivement 65 ch et 105 ch.
Plus sobre, plus petit
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| Une planche de bord sommaire mais bien agencée |
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Pour comprendre le bon rendement des performances du moteur TwinAir de 85 ch, il suffit de le comparer au moteur 1,2 litre de 69 ch de la gamme 500. Vitesse de pointe, 173 km/h contre 160 km/h, accélération de 0 à 100 km/h en 11'' contre 12''9, consommation en ville (puisque son utilisation se veut essentiellement urbaine) 4,9 litres contre 5,7 litres et émission de CO2, 95 g/km contre 113 g/km. Même la motorisation diesel 1,3 litre de 75 ch est largement dominée puisque cette dernière affiche 165 km/h, le 0 à 100 en 12''5, une consommation de 5,3 litres et 110 g de CO2.
A noter aussi que le bicylindre TwinAir est moins lourd que le 4 cylindres diesel avec en plus un encombrement réduit ce qui ouvre la voie à des développements ultérieurs, tels que l'alimentation méthane ou la combinaison avec des technologies hybrides. Il peut facilement être accouplé à un moteur électrique et, plus généralement, à tout dispositif placé entre le moteur et la boîte de vitesses et en mesure de récupérer et de stocker l'énergie qui est dissipée lors des freinages.
Mais aussi bruyant qu'un diesel
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| Un coffre de 185 litres abritant une roue de secours galette |
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S'asseoir derrière le volant, réglable en hauteur, est toujours aussi agréable pour les nostalgiques des sixties qui retrouvent l'ambiance dépouillée mais sympa et modernisée, de la 500 d'origine. Toutes les commandes tombent bien sous la main et le grand cadran circulaire affiche un maximum d'informations, bien que le compte-tours concentrique avec le compteur de vitesse ne soit pas d'une bonne lisibilité. Il est pourtant utile car la première chose que l'on constate en tournant la clé de contact, c'est le bruit du moteur. Un deux cylindres, comme un trois cylindres, n'a rien d'un fonctionnement très doux à l'oreille, et par ses claquements, il peut s'apparenter à un diesel. Fatiguant à la longue, d'autant que l'insonorisation dans une petite voiture n'est pas facile à réaliser. De plus, la Fiat 500 ne brille pas par son confort de suspension et les longs parcours sont à proscrire. Ce qui revient à dire que quand vous partez à Ooslende en Belgique pour déjeûner au bord de la mer, il vaut mieux savoir, pour le voyage de retour vers la France, que Lille s'écrit Rijsel en Flamand sur les panneaux indicateurs.
Plus agréable en ville
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| De belles jantes pour la version Sport |
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Quoiqu'il en soit, sur les autoroutes du plat pays qui mènent à Kortrijk (Courtrai en Français) en passant par Brugge, ''bien'' renseigné par des autochtones comprenant le français mais répondant en flamand, la 500 TwinAir a pu faire apprécier sa tonicité. Dommage que les rapports soient trop longs comme d'habitude désormais, 45, 85, 130 et 175 km/h au compteur en 4ème, la 5ème servant essentiellement à faire tomber la consommation et soulager les tympans. De plus, un peu comme sur un diesel, le moteur s'étouffe en arrivant à son régime maxi, soit 5.500 tr/mn.
Il est vrai que la 500 TwinAir est plus agréable en ville, son domaine, d'autant que le système Start&Stop offre un moment de sérénité dans l'habitacle aux feux rouges ou dans les embouteillages. Le couple de 145 Nm disponible aux alentours des 2.000 tr/mn est intéressant, mais un mode Eco permet de faire passer le couple à 100 Nm garantissant une consommation plus faible et une direction plus douce.
A chacun selon ses goûts et ses envies
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| 14.400 € la version Sport grâce au bonus de 1.000 € |
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Trois finitions sont proposées : Pop, Lounge et Sport ou Rock sur la Fiat 500 découvrable.
La Pop fait le plein de l'essentiel avec l’ABS, 7 airbags, la direction assistée, le système Start&Stop, les vitres électriques et la condamnation centralisée à distance, les rétroviseurs électriques et l’autoradio CD MP3.
La 500 Lounge reçoit l’air conditionné, les commandes de l’autoradio au volant et le volant gainé de cuir, les jantes alliage 15 pouces, le toit vitré panoramique sur la berline et le système Blue&Me.
La finition Sport est l’alternative à la version Lounge sur la Fiat 500 et le toit vitré panoramique est remplacé par des attributs plus sportifs comme la sellerie spécifique, des jantes alliage 15 pouces spéciales et vitres et lunette arrière surteintées entre autres.
La finition Rock enrichit la 500 cabriolet de la climatisation automatique, d'une sellerie cuir Poltrona Frau et du système de navigation Blue&Me TomTom.
J'ai aimé
- Les performances
- Le peu de rejet de CO2
- L'agilité en ville
- Sa bouille toujours sympa
Je n'ai pas aimé
- Le moteur bruyant
- Le confort
- Les rapports longs
- La roue de secours galette
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