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| Un style vraiment agréable |
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Versailles – S’il a effectivement une allure compacte avec ses 4,10 m de longueur, le Hyundai ix20 ne ressemble pas à un monospace traditionnel. Loin des standards cubiques, il affiche un profil ovoïde avec une ligne de toit surélevée de 1,60 m. Le museau et ses optiques torturées rappellent la face avant des citadines de Ford. L’ix20 semble parfaitement campé sur ses roues grâce à un empattement très important de 2,62 m qui réduit les porte-à-faux avant et arrière. Incontestablement la ligne de ce petit monospace est parfaitement réussi. Pour rappel, le Hyundai ix20 reprend les mêmes bases que son cousin Kia Venga.
De même, l'architecture de la planche de bord, habillée de plastique moussé, est semblable avec cependant des différences dans son aménagement concernant les compteurs et la console centrale. Agréable à l’œil, elle intègre des garnitures en plastique argenté. Le volant à trois branches bénéficie du même traitement pour rehausser la qualité de l’ensemble.
A l’arrière, la banquette fractionnable 60/40 peut s’escamoter dans le plancher pour porter la capacité du coffre de 440 à 1.486 litres.
Des diesel économiques
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| Un monospace compact de 4,10 m |
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L’ix20 est proposé avec une gamme de deux moteurs essence et deux moteurs diesel. Ces derniers feront certainement le cœur des ventes sur le marché français. Il s’agit du nouveau 1,4 litre CRDi à rampe commune décliné en 78 et 90 ch accouplé à une boîte mécanique à 6 rapports intégrant le système Stop-Start. La consommation est réduite à 4,3 litres aux 100 km et les rejets de CO2 à 114 g/km pour les deux motorisations diesel leur valant un bonus écologique de 500 €. Cependant, il ne faudra pas espérer faire un 0 à 100 km/h en moins de 14''5. En effet, le 90 ch est un peu à la peine pour tirer les 1.400 kg de la voiture et ses rapports de boîte longs pénalisent son rendement. Et le 78 ch est encore moins bien loti. Compte tenu de ses qualités routières démontrées sur autoroutes et sur les routes de la vallée de Chevreuse, l'ix20 mériterait amplement une version diesel 110 ou 120 ch avec une option boite automatique. Bon équilibre général, confortable, direction précise et freinage endurant sont à mettre à son actif.
Au rayon essence, l’ix20 peut recevoir un 1,4 litre de 90 ch avec boîte 5 ou un 1,6 litre de 125 ch servi par une boite de vitesses automatique à quatre rapports.
Des équipements intéressants
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| Un habitacle très plaisant |
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Quatre niveaux de finition sont annoncés. Le premier est déjà bien pourvu pour 15.990 € en essence et 17.890 € en diesel, avec l'ESP, l'aide au démarrage en côte, le siège conducteur réglable en hauteur, le volant réglable en hauteur et profondeur, les sièges arrière coulissants, inclinables et rabattables, un système audio CD, les vitres électriques et le verrouillage centralisé à distance. Toutefois, il faut aller sur le deuxième niveau pour bénéficier de la climatisation, mais aussi des commandes radio au volant, de feux antibrouillard de rétros électriques et chauffants et... d'une roue de secours temporaire, le tout pour un supplément de 1.300 €. Une très bonne affaire. Le troisième niveau, uniquement présent sur les motorisations diesel, inclut la caméra et le radar de recul, la climatisation automatique, le régulateur/limiteur de vitesse et la connectivité Bluetooth avec commandes au volant et commandes vocales.
Enfin, le dernier niveau de finition, baptisé Premium et associé aux motorisations diesel et essence les plus puissantes, donne à l'ix20 tous les attributs d'une berline haut de gamme avec l’accès main libre et le démarrage sans clef, les jantes alliage 16 pouces, le système de navigation et surtout le toit ouvrant panoramique. A partir de 22.690 €.
J'ai aimé
- Le style séduisant
- Les prix
- Le comportement routier
- Les équipements
Je n'ai pas aimé
- Pas de diesel plus puissant
- Les rapports de boîte trop longs
- Pas de vraie roue de secours
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