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| Une calandre plus fluide |
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Les Coréens n'attendent pas des années pour refondre ce qui ne va pas sur un modèle et l'améliorer afin de satisfaire une clientèle potentielle. C'est pourquoi le Kyron vient de subir un sérieux toilettage après 18 mois de commercialisation.
D'abord, SsangYong a voulu rendre son SUV plus séduisant en effaçant quelques lourdeurs de style. La face avant a été lissée avec une nouvelle calandre cerclée de chrome, une grille de radiateur nid d'abeille en une seule partie au lieu de deux et les antibrouillard intégrés au bouclier perdent leur forme arrondie pour devenir étirés tandis que les clignotants évoluent de l'orange au blanc. De profil, on remarque de nouvelles jantes en alliage à 5 branches, mais c'est surtout l'arrière qui est transformé.
En effet, les feux verticaux ressemblant à des écussons, placés sous la ceinture de caisse et une barre chromée lui donnait une allure massive et peu élégante. Un bouclier totalement redessiné et des feux joliment travaillés, tout en largeur et placés plus haut, reliés par une fine barre chromée, rendent la voiture bien plus attrayante.
Les modifications concernant l'habitacle sont plus discrètes. L'ambiance générale devient plus feutrée grâce au rétro éclairage de la console centrale qui passe du vert à l'ambre et arbore une finition au ton carbone.
Un diesel de 165 ch et une boîte auto
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| Une face arrière plus élégante |
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Pour animer le Kyron qui avoue ses deux tonnes sur la balance, le 2 litres 4 cylindres diesel de 141 ch se montrait parfois en peu juste surtout en reprise. Désormais, sa gamme moteur se complète par un 2,7 litres déjà en service sur Rexton et Rodius. Il s'agit d'un 5 cylindres alimenté par une injection directe à rampe commune de 165 ch pour un couple de 340 Nm dès 1.800 tr/mn.
Ainsi équipé, le Kyron gagne près de 10 km/h en vitesse de pointe qui se situe à 174 km/h, mais surtout plus de deux secondes pour le 0 à 100 km/h.
Cette nouvelle motorisation, entièrement conçue et réalisée chez SsangYong, est uniquement accouplée à une boîte automatique à 5 rapports avec commandes séquentielles. Celles-ci se commandent soit par le levier sur la console centrale, soit par deux poussoirs sur le volant. Les passages de vitesses se font en douceur, et en mode automatique, la boîte se montre suffisamment intelligente pour changer de rapport à bon escient, en fonction de la position de l'accélérateur.
Une transmission intégrale permanente
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| Un tableau de bord cossu |
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Changement de philosophie dans le domaine de la transmission pour le Kyron motorisé par le 2,7 litres. En effet, le Kyron avec le 2 litres présente une transmission 4x4 correspondant à un vrai tout terrain puisqu'il évolue soit en deux roues motrices, soit en 4 roues motrices avec répartition du couple entre le train avant et le train arrière en fonction de l'adhérence des roues, soit en 4 roues motrices en vitesses réductées pour les passages très délicats et instables.
Le 2,7 litres ne bénéficie pas de toutes ces possibilités et se contente d'une transmission intégrale permanente avec répartition constante du couple, 40 % sur l'avant et 60 % sur l'arrière. Une solution qui favorise le poids et le coût de fabrication, mais pénalise la consommation dans les conditions habituelles de roulage. Avec ses 9,5 litres de gasoil de moyenne, le 5 cylindres se montre plus gourmand de 1,5 litre que le 4 cylindres.
Ses prestations routières sont heureusement supérieures, mais en tout terrain, il est largement moins performant. Mais un propriétaire de SUV n'est pas un aventurier et ne s'engage jamais sur des zones à risques...de peur de rayer sa belle carrosserie. Sa motivation, c'est un véhicule performant, polyvalent, accueillant et sûr en toute circonstance. Le portrait du Kyron 2 de 165 ch.
Confortable et bien équipé
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| Un coffre géant et pratique |
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Pour sa nouvelle version, SsangYong offre au Kyron une suspension arrière indépendante à multi-bras à la place de l'essieu rigide, d'où un confort et une tenue de route améliorés, mais un excès de souplesse un peu gênante en virage. En revanche, la direction assistée se révèle bien trop démultipliée pour être précise. Un peu plus de 4 tours de volant, c'est trop. Côté freinage, rien à redire, les 4 disques, dont les deux avant sont ventilés, remplissent bien leur rôle et se montrent progressifs et parfaitement épaulés par un ABS et une aide au freinage d'urgence.
Sur le plan sécurité, on note toujours les systèmes électroniques de contrôle de trajectoire, de motricité, de descente automatique, de démarrage en côte, de prise de roulis, l'allumage automatique des feux et le détecteur de pluie.
Pour le confort du conducteur et des passagers, rien ne manque avec le régulateur de vitesse, le radar de recul, le siège du conducteur et le volant réglables dans toutes les dimensions, les sièges avant chauffants, les 4 vitres électriques, une foule de rangements, sauf que les porte-gobelets sont mal placés, et un coffre géant allant de 495 litres à 1.850 litres par le jeu de la banquette rabattable 60/40, bien qu'il accueille une vraie roue de secours mais avec un pneu plus étroit.
Beaucoup d'atouts pour ce Kyron II en version 2,7 litres dont le prix particulièrement compétitif : 34.990 €.
J'ai aimé
- Le nouveau look très réussi
- La boîte automatique
- Le prix
- L'équipement généreux
- Le volume du coffre
Je n'ai pas aimé
- La direction trop démultipliée
- Une suspension trop souple
- Les porte-gobelets mal placés
- Une roue de secours plus étroite
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