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| Un style dynamique |
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Hyundai et Kia, c'est comme Peugeot et Citroën, deux marques au sein d'un même groupe qui font vivre deux gammes très similaires, avec des identités stylistiques différentes. Parfois à peine différentes.
Et c'est le cas de la nouvelle i 30 de Hyundai qui n'est autre qu'une cee'd née chez Kia quatre mois plus tôt, avec des faces avant et arrière personnalisées. Tout le reste est commun.
L'avant présente donc une calandre spécifique, des boucliers remodelés et des phares retravaillés, mais c'est l'arrière qui présente la différence la plus marquée avec des feux imposants encadrant la lunette du hayon tandis que la plaque minéralogique prend place dans le bouclier. L'ensemble demeure bien équilibré et plutôt agréable à l'oeil.
Qualité à bord
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| Des feux envahissants |
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Longue de 4,24 m, large de 1,76 m pour une hauteur de 1,48 m, l'habitacle qui offre bien sûr beaucoup de similitudes avec la cee'd, est vaste et cinq personnes y trouvent leurs aises, sauf peut-être le passager central arrière gêné par le tunnel qui court sur le plancher.
Ainsi, le poste de conduite en reprend les mêmes grandes lignes. Il est clair et bien dessiné avec des commandes positionnées pour être facilement accessible alors que le plastique moussé du tableau de bord, au garnissage bicolore pour rompre l'austérité du noir, respire la qualité de finition. Bien calé dans des fauteuils aux multiples réglages, on trouve facilement sa meilleure position de conduite, d'autant que le volant se règle en profondeur et en inclinaison.
Le coffre est appréciable par son volume, 340 litres, l'un des plus grands coffres de sa catégorie et son volume peut atteindre 1.250 litres en basculant les sièges arrière fractionnables 60/40. A noter que la roue de secours est hélas du style galette.
Un panel de motorisations bien choisi
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| Un poste de conduite fonctionnel |
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Pas de surprise sous le capot de l'i 30 avec un choix de seulement trois moteurs pour son lancement, dont deux diesel déjà en service dans le groupe, à savoir un 1,6 litre décliné en 90 et 115 ch avec des couples respectivement de 235 et 255 Nm. Accouplés à des boîtes 5 vitesses, seul le 115 ch offrira plus tard une boîte automatique en option.
Le nouveau 2 litres CRDi de 140 ch, donnant un couple de 304 Nm et accouplé à une boîte à 6 rapports, va suivre dans la foulée et complétera l'offre pour ne laisser aucun vide dans la gamme. Tous les diesel bénéficient d'un turbo à géométrie variable et d'un système d'injection à rampe commune.
La motorisation essence ne représentant plus que 10 à 15 % de la demande dans ce segment de véhicule dans l'hexagone, Hyundai France ne propose que le 1,4 litre 16 soupapes de 109 ch, alors que chez Kia, ils sont curieusement quatre au catalogue. D'un extrême à l'autre.
Essais concluants
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| Un coffre généreux |
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L'essai de la Hyundai i 30 a donné toute satisfaction. D'abord par le fait qu'il était possible d'être seul à bord et que le programme découpé en trois parties permettait de tester les trois motorisations.
L'occasion accessoirement de découvrir le Marais Poitevin et d'apprécier la chaleur du Château de Curzay et les délices de son chef cuisinier. Une excellente mise en condition, mais l'i 30 présente suffisamment de qualités pour mériter des éloges sans cela. Les mêmes d'ailleurs que ceux formulés à l'adresse de la Kia cee'd. Comment pourrait-il en être autrement.
Bonne tenue de route, confort dans la moyenne haute du segment, insonorisation assez réussie, freinage endurant et ABS bien dosé, direction assistée précise et équipement très complet en fonction des différentes niveaux de finition.
Performances honorables
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| Une ligne remarquable |
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Sur la route, on apprécie particulièrement le diesel 115 ch pour son couple, son souffle et des performances brillantes, 188 km/h et le 0 à 100 km/h en 11''6, qui permettent les dépassements en toute sécurité, mais le 90 ch se montre aussi plein de bonne volonté et suffisant compte tenu des restrictions de conduite imposées. Les deux diesel sont crédités d'une consommation moyenne de 4,7 litres.
Quant au moteur essence, il se révèle plutôt alerte pour un 1,4 litre, 187 km/h en vitesse de pointe, mais il faut alors maintenir le régime moteur au dessus de 4.000 tours, car il est pénalisé comme la majorité des 16 soupapes par un couple dérisoire à bas régime.
Cependant, on n'est pas obligé d'adopter une conduite sportive engendrant bruit et consommation et on peut se résoudre à conduire paisiblement, se mettant par là même à l'abri de toute réprimande de la marée-chaussée.
Une berline très attractive
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| Une garantie sans limitation de kilométrage ! |
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Au bout du compte, Hyundai démontre qu'il commercialise désormais des produits qui peuvent tenir la dragée haute aux meilleurs réalisations européennes ou japonaises. Pour autant, il poursuit intelligemment sa politique de prix agressifs et d'équipements complets pour combler un déficit d'image qu'il comble petit à petit.
Ainsi, dès le premier niveau de finition, l'i 30 affiche l'air conditionné, un système audio DRS avec lecteur CD compatible MP3 avec commandes au volant, les 4 vitres électriques, des rétroviseurs électriques et dégivrants, des antibrouillard, un déverrouillage des portes par télécommande à distance, toute une batterie d'airbags...avec un tarif qui démarre à 16.400 €, le tout assorti d'une garantie de 3 ans sans limitation de kilométrage. A comparer avec la cousine cee'd qui offre 7 ans de garantie ou 150.000 km.
Disponible pour l'heure en carrosserie 5 portes, l'i 30 apparaîtra bientôt en 3 portes et break SW.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
La ligne
La finition
L'équipement
L'homogénéité
Le prix
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Le manque de souplesse du moteur essence
Un seul moteur essence
Roue de secours galette
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