Comme promis, Hyundai n'a pas tardé
à motoriser son Santa Fe avec turbodiesel. Le même d'ailleurs
qui équipe désormais l'Elantra comme le Trajet.
Il s'agit d'un 4 cylindres 1991 cm3, simple arbre à cames en tête,
16 soupapes et injection directe avec rampe commune Bosh à gestion
électronique. Turbocompressé avec intercooler, il développe
la puissance de 112 ch. Le Santa Fe CRDi se reconnaît à sa
prise d'air sur le capot moteur. C'est ainsi le moins puissant des Santa
Fe, puisque les motorisations essence offrent 135 ch. pour le 2 litres,
145 ch. pour le 2,4 l et 173 ch. pour le V6 2,7 l.
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Evidemment, avec un poids en plus supérieur, les performances s'en
ressentent, mais pour autant le turbodiesel n'est pas lymphatique et on
apprécie son excellent couple, identique à celui du V6, mais
obtenu à un plus bas régime.
Et on applaudit des deux mains quand on passe à la pompe car l'économie
tourne autour de 50% en cumulant la moindre consommation et le différentiel
du prix entre l'essence et le gasoil.
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Dans ces conditions, on passe volontiers sur une perte de brio qui n'ôte
pas grand chose au caractère du Santa Fe surtout en l'utilisant
sur chaussée glissante ou des chemins de traverse. Economique et
serviable, il correspond bien à l'air du temps, aux familles qui
ont envie de s'évader et ce genre de véhicule propose déjà
un avant-goût de l'aventure. Un bon début.
Son prix est de 149.900 francs en version Confort 2 roues motrices, 159.900
francs en 4 roues motrices et 179.900 francs en version luxe 4 roues motrices,
avec une sellerie cuir, un toit ouvrant électrique, un régulateur
de vitesse, des airbags latéraux et un climatisation automatique
au lieu de manuelle.
J'ai aimé
Je n'ai pas
aimé
La
présentation La
sobriété Le
confort La
charge utile
La
démultiplication longue Les
reprises Les
faibles débattements