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| Un dessin général très réussi |
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Aix-en-Provence - Les designers du Cabrio G37 n'ont fait aucun compromis avec l'élégance du véhicule et comme c'était aussi la priorité d'Infiniti, qui se veut une marque d'exception, le résultat final est particulièrement concluant. Bénéficiant d'une longueur de 4,66 m sur un empattement de 2,85 m, le bureau de style avait de bonnes cartes en main pour réaliser une oeuvre d'art : un avant bien lisse accueillant des blocs optiques, avec phares directionnels bi-xénon, bien sculptés encadrant la calandre traditionnelle de la marque, un profil marqué par un arc de toit parfait, sans montant central, et de belles jantes en alliage de 19 pouces, et surtout une partie arrière dans la continuité de la ligne de caisse pour conclure une fluidité impeccable de l'ensemble. Celle-ci est encore plus appréciable quand le toit est replié en laissant admirer la qualité de fabrication de l'ensemble souligné par le jonc chromé qui entoure l'habitacle.
Un style fluide sans concession
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| Un arrière très fluide |
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Ainsi, le G37 Cabrio s'est évité la bosse arrière, servant à recevoir les éléments du toit replié, qui alourdit la ligne des coupés-cabriolets. La contre-partie de cette performance esthétique est que la totalité du coffre est réservée aux trois éléments du toit quand les passagers ont décidé de profiter pleinement du soleil. Il ne reste plus grand chose des 366 litres de la malle, si ce n'est un espace pour une baguette de pain. En revanche, un espace est prévu pour une roue de secours temporaire en option à 250 ?. Autrement dit, il n'est même pas question de partir à quatre à la plage en mode découverte à moins d'y aller en maillots de bain et les serviettes autour du cou. Le G37 Cabrio se définit plutôt comme un somptueux coupé familial ou un cabriolet pour célibataire ou couple aisé pouvant alors déposer ses bagages sur les sièges arrière. Ce qui n'est ni très classe, ni très sécurisant.
Le toit se manoeuvre en 25'' pour une ouverture ou fermeture totalement automatique, ce qui est correct, mais son fonctionnement impose l'arrêt complet de la voiture.
Un intérieur luxueux
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| Une finition exemplaire |
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L'habitacle respire le luxe avec des fauteuils en cuir et des plaquages de bois sur la planche de bord et les contre-portes. La finition est impeccable avec un ajustement de chaque élément sans reproche. Et bien entendu, l'équipement se veut haut de gamme avec des multiples réglages électriques pour le volant cuir multifonctions et les sièges avant avec mémoire, chauffés et ventilés. La climatisation automatique bi-zone s'adapte à la vitesse de la voiture, à la température extérieure et à la position du toit. En haut de la console centrale, le système de navigation avec son grand écran couleur, servant aux caméras de recul, se connecte aux guides Verts et Rouges Michelin permettant d'aller déjeuner sans détour sous les ombrages du château de la Pioline. Le système audio n'est autre qu'un Bose avec 13 haut-parleurs. On en trouve dans les appuie-têtes avant dotés de la compensation de bruit. Limiteur de vitesse et régulateur de vitesse intelligent, système de contrôle des pneus, et commandes sans clé d'ouvertures des portes et du coffre et du démarrage sans clé.
320 ch qui ne sont pas de trop
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| Un profil de coupé parfaitement équilibré |
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Sous son capot, le G37 Cabrio abrite un V6 de 3,7 litres développant 320 ch, la même mécanique qui anime le Nissan 370Z. Il faut bien ça pour propulser énergiquement les 1,9 tonne de la voiture. Les performances sont annoncées avec une vitesse maxi limitée à 250 km/h, un 0 à 100 réalisé en 6''4. Quant à la consommation, en roulant « cool », on peut espérer friser les 12 litres/100 km en moyenne, mais les 275 g/km de CO2 lui colle le malus écolo à 2.600 ?. Pour la transmission, il s'agit d'une boîte de vitesse automatique et séquentielle à 7 rapports. Deux grandes palettes fixes derrière le volant permettent aussi de monter et descendre les vitesses sans hésitation. Dommage que la technologie à double embrayage ne soit toujours pas à l'ordre du jour pour éviter la rupture de couple inévitable à chaque passage de vitesse.
Sur la route, le G37 se conduit sans vrai problème sur le sec, mais attention sur revêtement humide à ne pas être trop brutal sur l'accélérateur pour ne pas provoquer les gros pneus arrière au survirage. Toutefois le contrôle électronique de trajectoire gommera les petites improvisations hasardeuses du conducteur. Et puis un cabriolet est une voiture de loisir, pas de sport. Le G37 le démontre, et au dessus de 90 km/h, le bruit et les remous d'air commencent à se rendre désagréables. En revanche, en mode coupé, l'insonorisation est plutôt réussie et le confort est bien meilleur.
J'ai aimé
- La ligne très épurée
- La qualité des finitions
- Les palettes fixes derrière le volant
- La puissance du V6
- Le confort en mode coupé
- La richesse de l'équipement
Je n'ai pas aimé
- Pas de coffre en mode cabriolet
- La boîte auto sans double embrayage
- Pas de manoeuvre du toit à petite vitesse
- Pas de roue de secours
- Les turbulences au dessus de 90 km/h en cabriolet
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