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| Une nouvelle face avant agréable |
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Avignon – Kia, qui est le plus vieux constructeur coréen, apparu en 1944, fait désormais partie du groupe Hyundai, mais sa liberté de création n'est pas entamée et sa notoriété ne cesse de progresser, notamment en France avec l'arrivée de la cee'd, au nom curieux s'économisant une majuscule, sans pour autant être avare sur la garantie puisqu'elle court pendant 7 ans. Un record qui n'a pas manqué d'interpeller plus d'un client. Déclinée en berline, break et coupé, la cee'd a vite connu le succès, grâce à ses nombreuses qualités, son rapport qualité/prix, mais aussi son style agréable et bien équilibré. Toutefois, après trois ans d'âge, Kia lui offre un restyling pour la mettre en conformité avec la nouvelle identité de la marque qui passe essentiellement comme toujours par une face avant personnalisée, avec comme signature la calandre. Ainsi, celle qui a été inaugurée sur l'originale Soul, avec un encadrement chromé au dessin bien particulier, est reconduite et agrandie sur la nouvelle cee'd. Évidemment, pour bien l'intégrer, il a fallu réaliser une refonte générale de son museau concernant le bouclier et les blocs optiques, ce qui a entraîné une nouvelle découpe pour le capot moteur. Un nouveau bouclier apparaît aussi à l'arrière avec des feux légèrement retouchés et moins effilés dans leur partie basse. Ainsi, la longueur de la voiture gagne 25 mm, dont 20 sur l'avant. Sur la version SW (le break), la forme des blocs optiques reste inchangée à l’arrière mais les feux adoptent un aspect façon LED.
Un habitacle plus soigné
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| Une face arrière à peine retouchée, à l'image des feux |
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Pour l'habitacle de cette cee'd série 2, Kia a voulu apporter encore plus de soin afin d'augmenter la perception de qualité de fabrication mais aussi une plus grande facilité pour accéder aux différentes commandes notamment des systèmes de climatisation et audio. On remarque un nouveau volant à quatre branches agréable au toucher, réglable en hauteur et en profondeur. Ses branches inférieures offrent une finition type alliage tandis que ses branches gauche et droite reçoivent différents commutateurs de commande. Lorsque le véhicule est équipé de la technologie Bluetooth et d’un ordinateur de bord, ces commandes sont montées sur ses branches inférieures.
Derrière le volant se distingue le combiné des instruments à trois compteurs qui se caractérise par un éclairage rouge et des graphiques clairs et précis.
La console de plancher entourant le levier de vitesse a également été redessinée et présente un casier de rangement de grande contenance surmonté d’un accoudoir ainsi que deux porte-gobelets.
Le coffre est généreux et modulable mais n'abrite qu'une roue de secours galette.
Nouveau diesel et nouvelle boîte 6
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| Un poste de conduite plus fonctionnel |
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Sous son capot, la cee'd accueille deux moteurs essence et autant de diesel. Mais si pour les essence elle reprend les blocs connus, 1,4 litre de 90 ch et 1,6 litre de 126 ch accouplés à des boîtes mécaniques à 5 rapports, avec toutefois une optimisation de leurs rendements, en revanche les diesel enregistrent une profonde mutation. En effet, la nouvelle cee'd bénéficie d'un nouveau moteur de 1,6 litre conçu au centre de recherche et de développement de Kia à Rüsselsheim, en Allemagne, et fabriqué à Zilina en Slovaquie. Doté de la dernière génération de système d’injection à rampe commune accompagné d’un turbocompresseur à géométrie variable, il se montre surtout plus propre, plus silencieux et plus économique que son prédécesseur. Il est décliné en deux puissances, 90 et 115 ch, accouplé à une nouvelle boîte mécanique à 6 rapports. Le 115 ch reçoit un système Stop and Start lui permettant de passer la barre des 115 g/CO2, comme le 90 ch et de bénéficier du bonus à 700 €. Ce qui n'est pas le cas quand on choisit l'option boîte automatique à 4 rapports (1.200 €).
Pour une conduite douce et paisible
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| Nouvel avant pour le SW, mais rien ne change à l'arrière |
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A son volant, la cee'd se révèle toujours une voiture particulièrement homogène et elle a gagné en confort grâce à des suspensions recalibrées et des bruits atténués, ceux du moteur mais aussi du roulement avec l'adoption des nouveaux pneus Micheli Energy Saver qui ont l'avantage de réduire la consommation par une moindre résistance au roulement et d'être moins bruyants sans pour autant pénaliser la tenue de route. Par ailleurs, la précision de sa direction a aussi été améliorée.
Les motorisations essence devenant de plus en plus marginales dans ce segment de berlines, les essais ont porté sur les diesel qui ont donné les satisfactions attendues, à savoir un bon couple de reprise et des consommations moyennes établies autour de 4,5 litres au 100 km en roulant paisiblement bien sûr. La cee'd n'incite pas de toute façon à une conduite sportive et les rapports très longs le rappellent vite, les vitesses de pointe se faisant sur le 4ème rapport, c'est dire.
Quoiqu'il en soit, la cee'd demeure une bonne affaire avec un tarif démarrant à 15.890 € en essence et 17.190 € (bonus inclus) en diesel. A noter que le contrôle électronique de trajectoire (ESP) associé à une aide au démarrage en côte fait partie d'un pack facturé 600 € et uniquement disponible sur la version 115 ch.
Pour le break SW, il faut compter un supplément de 800 €.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
Le nouveaux style de la face avant
Le nouveaux style de la face avant
Le confort en progrès
L'équipement
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L'écart de prix pas très justifié entre les 90 et 115 ch
Une roue de secours galette
L'ESP en option et uniquement sur le 115 ch
Les rapports de boîte vraiment longs
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