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| Une calandre plus souriante pour la Mazda2 |
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Monaco – Trois ans après la sortie de la deuxième génération de la Mazda2, la marque japonaise remet la citadine au goût du jour.
De l’extérieur, les modifications ne sont pourtant pas évidentes. Le logo est mieux mis en valeur et la calandre, comme les inserts d’antibrouillards, prend une forme trapézoïdale plus prononcée et inversée.
A l’instar de sa grande sœur la Mazda6, il n’y avait de toute façon nul besoin de changement et l’ajout de deux nouvelles teintes de carrosserie fait la balance. Le bleu « aquatique » et le rouge foncé « Burgundy » étayent la palette de couleurs aux côtés du vert vif ou du rouge « true red ».
La Mazda2, avec sa petite taille et sa forme sympathique, s’accorde en effet mieux à ces teintes qu’aux différents gris impersonnels.
Revue et corrigée
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| Une nouvelle couleur bleue très « aquatique » |
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Dans l’habitacle, les défauts reprochés à la première version ont été gommés. Les compteurs, avec leurs cerclages argentés, reviennent à des chiffres blancs sur fond noir plus conventionnels. La planche centrale gagne une moulure noire laquée pour entourer la radio. Par ailleurs, les trois branches du volant ainsi que les cerclages des boutons de la climatisation sont de couleur argentée pour rehausser un environnement dominé par le noir. Les commandes tombent toujours bien sous la main, notamment le levier de vitesses qui conserve sa position haute. La boite à gants est en revanche bien étroite et une console de rangement entre les deux sièges avant fait défaut. Le plastique dur est de rigueur partout mais la qualité d’assemblage est irréprochable.
La Mazda2 sera disponible en trois ou cinq portes même si cette dernière option dominera probablement le marché français. Quelle que soit la configuration, la masse à vide restera comprise entre 955 et 990 kg, sauf pour le diesel qui dépassera la tonne de seulement 25 kg.
Une boite bien étagée
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| Un poste de conduite fonctionnel où le noir domine |
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Deux motorisations essence et une diesel seront présentes sous le capot de la Mazda2 restylée, avec des consommations de carburant et émissions de CO2 revues à la baisse. Le MZR 1,3 L essence affiche 75 ch pour une consommation de 5,1 l/100 km et des rejets de CO2 de 119 g/km. Il s’acquitte très bien de sa tâche, profitant largement de la légèreté de la voiture. Le MZR 1,5 L essence compte sur 102 ch pour emmener la Mazda2 de 0 à 100 km/h en 10''7 (boite manuelle, 5 portes). Sa consommation est à peine supérieure avec 5,8 l/100 km mais ses 135 g/km de CO2 la privent du bonus écologique de 100 € dont bénéficie le 1,3 L. Accouplé à la boite manuelle à 5 rapports, le 1,5 L essence donne des ailes à la petite Mazda. La zone rouge n’est atteinte qu’après 6.000 tr/min et la large plage d’utilisation des 2ème et 3ème vitesses offre une polyvalence remarquable en ville ou sur les routes sinueuses. Elle devient cependant assez bruyante au-delà de 4.000 tr/min et réduit un peu le plaisir lorsqu’on cherche à tirer sur les rapports. La reprise est pourtant bien présente, même en 5ème.
Agile et agréable
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| Un coffre pouvant évoluer de 250 à 787 litres |
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Une boite automatique à quatre rapports est aussi disponible avec le 1,5 L essence. Bien adaptée à une utilisation urbaine, les vitesses passent sans à-coup et elle facilite la conduite en ville. Sur des tracés plus sinueux, elle a en revanche plus de difficultés à trouver le bon rapport.
Le moteur MZ-CD 1,6 L turbodiesel, qui n’a pas pu être testé pour le moment, développe quant à lui 95 ch. Il promet une consommation de 4,2 litres aux 100 km et des émissions de CO2 de 110 g/km.
Lancée sur la route, la Mazda2 profite largement de sa légèreté. Le roulis est imperceptible et elle vire à plat. Le fait qu’elle soit principalement une citadine n’a pas conduit les ingénieurs à exagérer sur l’assistance électrique de la direction. Celle-ci est au contraire bien équilibrée sans flottement autour du point milieu. De plus, le rayon de braquage de 4,90 m facilite toutes les manœuvres.
En attendant le printemps
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| 3,90 m de long et 970 kg seulement pour la 5 portes de base |
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Il faudra cependant patienter jusqu’au printemps 2011 pour que la Mazda2 restylée soit commercialisée. Les gammes et tarifs ne seront pas connus avant février. Parmi les équipements qui devraient être proposés, on peut citer les rétroviseurs chauffants réglables et rabattables électriquement, le régulateur de vitesse disponible sur le 1,5 L essence et le 1,6 L diesel, les sièges chauffants, les feux de croisement à allumage automatique, les essuie-glaces à détecteur de pluie et, en option, un avertisseur de survitesse réglable associé à l’ordinateur de bord qui déclenche un signal sonore dès que le conducteur dépasse une limite de vitesse qu’il a lui-même programmée. Les tarifs s’échelonneront de 11.800 € à 17.100 €.
En conclusion, la Mazda2 restylée reprend avantageusement ce qui faisait de la version précédente une bonne citadine. En flirtant avec la tonne, elle permet à ses motorisations de s’exprimer pleinement sans pénaliser la consommation. Le plaisir de conduite n’en est qu’augmenté.
J'ai aimé
- Le comportement en virage
- Le moteur essence de 102 ch
- Les rapports performance/consommation
- Les couleurs de carrosserie
Je n'ai pas aimé
- Les rangements un peu maigres
- L’impression « tout plastique »
- La roue de secours galette
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