MERCEDES CLASSE C
Le mannequin qui ne sait pas dans quelle
cour jouer
Philippe Lacroix
Cliquer pour agrandir
Après une petite cure de jouvence,
la nouvelle Mercedes Classe C apparaît des plus élégantes et se montre volontairement
élitiste. Souffrant d'une petite crise d'identité, elle ne sait pas trop comment
se positionner puisque qu'au niveau prestations elle s'intègre parfaitement parmi
les familiales du moment mais, avec son prix d'entrée de gamme élevé, elle revendique
plus une appartenance au monde des grandes routières. La nouvelle Classe C (12
mai 2000), troisième du nom, arbore des lignes fluides et élégantes qui ne sont
pas sans rappeler celles de la Classe S. Si l'arrière n'est pas le témoin d'une
révolution esthétique, la calandre avant originale et racée fait rapidement oublier
la lourdeur de style de sa devancière. A l'intérieur, la finition est soignée,
les plastiques sont agréables tant à regarder qu'à toucher et la planche de bord,
taillée d'une seule pièce, assure une fonctionnalité exemplaire.
Cliquer pour agrandir
Les équipements, quant à eux, ne souffrent pas plus de critique puisque
la nouvelle Classe C propose quatre airbags, le limiteur de vitesse Speedtronic,
l'allumage automatique des feux et...pas de clé de contact (seulement
un contacteur électronique) ! Côté comportement routier, la Classe C assure
un dynamisme parfaitement géré, une agilité surprenante et un équilibre
sans défaut. La petite dernière de la marque à l'étoile est dotée de trois
motorisations essence (2,0L, 2,4L et 3,2L) et d'une seule diesel (2,2L
CDi) et affiche des tarifs qui se rapprochent plus d'une Peugeot 607 que
d'une BMW série 3.