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| Les tarifs et les consommations de la Micra la rendent compétitive sur tous les tableaux. |
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Berlin - En France, le marché des citadines est actuellement dominé par les diesel. Pourtant la précédente génération de Micra s'était vendue majoritairement en essence. Devant ces constats, Nissan a opté pour un nouveau plan de bataille avec la 4ème génération de Micra. Celle-ci n'est proposée depuis son lancement qu'avec un moteur 3 cylindres 1,2 L essence de 80 ch. La firme franco-japonaise s'apprête à persévérer dans la voie de l'essence en commercialisant dès septembre une version compressée de ce même moteur qui verra sa puissance augmenter à 98 ch. Néanmoins ce 1,2 L DIG-S (Direct Injection of Gasoline - Supercharger) bénéficiera du label Pure Drive de Nissan qui garantit des consommations réduites. Cette stratégie lui permet donc de chasser de manière très agressive sur le terrain des citadines diesel avec des consommations équivalentes mais un prix d'achat bien inférieur.
400 € de bonus
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| La version DIG-S coûte 1.000 € de plus que le 80 ch atmosphérique (prime de 400 € déduite) à partir du deuxième niveau de finition. |
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Sur le papier, les performances sont plus alléchantes que celles du 80 ch. Ses consommations officielles sont données pour 4,1 à 4,3 L/100 km selon les niveaux de finition mais il faudra plutôt compter sur 5,5 L/100 km, ce qui reste tout à fait compétitif sur ce segment. La Micra est aidée en cela par un Stop/Start de série qui, s'il sait se faire discret en termes de bruit et de vibrations, manquera parfois de réactivité au redémarrage. Les rejets de CO2 sont au diapason des consommations avec un score admirable de 95 à 99 g/km qui octroie à la petite Nissan un bonus écologique de 400 €.
L'étagement de boite joue aussi beaucoup en sa faveur avec des rapports très longs. Il faudra atteindre 60 km/h pour passer la 4ème et 80 km/h pour passer la 5ème sans sacrifier complètement la reprise. La vitesse de pointe est annoncée pour 183 km/h et l'accélaration de 0 à 100 km/h en 11''3.
Une boite CVT est aussi disponible en option à 1.000 €.
Un équipement fourni
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| L'équipement est généreux, il inclut des éléments premium dès le milieu de gamme. |
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La qualité du châssis et de l'amortissement n'a pas été altérée et la Micra conserve tout son confort. La direction demeure précise et directe sans assistance électrique excessive, ce qui la rend tout aussi maniable dans et hors de la ville. Le 3 cylindres reste cependant relativement bruyant et, si on a connu bien pire chez la concurrence, on peut aussi souligner qu'on a entendu mieux.
Côté équipement, la Micra DIG-S gagne, avec le Stop/Start, une climatisation de série dès le plus bas niveau de finition, à 12.640 €. L'offre se décompose en cinq niveaux. Le deuxième rajoute des éléments indispensables comme la banquette escamotable, les jantes 15'' et le siège conducteur réglable en hauteur mais aussi des éléments inattendus pour une citadine comme l'accoudoir conducteur et un volant gainé de cuir. Le troisième niveau est réservé aux systèmes électroniques : radar de recul, écran de navigation tactile, aide au créneau. Le quatrième s'oriente sur le confort (climatisation automatique, toit en verre, ouverture et démarrage sans clef, ...) et le dernier est une édition Lolita Lempicka avec une sellerie capitonnée en cuir beige, des détails décoratifs spécifiques et une peinture métallisée cassis.
J'ai aimé
- Le prix
- Les consommations
- Les équipements
- Le comportement routier
Je n'ai pas aimé
- L'étagement de boite
- L'insonorisation
- La réactivité du Stop/Start
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