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| Un look particulièrement attrayant |
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Malaga – Depuis son lancement en mars 2007, le Nissan Qashqai a connu un succès incroyable grâce à ce nouveau concept stylistique de la berline compacte à la bouille 4x4. Il l'est effectivement, mais il se vend surtout en traction, car pour la ville, nul besoin d'un grand pouvoir de franchissement, à part celui d'escalader les trottoirs. À l'automne 2008, Nissan lui adjoignait un grand frère, le Qashqai+2 offrant 7 places et en mars 2010 le Qashqai connaissait un restyling pour se mettre à la mode et mieux se défendre face à une concurrence de plus en plus nombreuse sur ce segment. Ainsi, le capot, la calandre, les ailes, les projecteurs avant et les feux arrière faisaient peau neuve, ainsi que le hayon, reprofilé. À l'intérieur,
l'instrumentation était rendue plus lisible et des efforts étaient consentis en matière de qualité, avec de nouveaux matériaux et de nouveaux coloris. Enfin, le grand toit en verre panoramique offre une clarté très appréciable.
Sur le plan mécanique, des retouches étaient effectuées avec des nouveaux tarages d’amortisseurs, une amélioration de l'insonorisation et un re-paramétrage de la direction pour un meilleur ressenti au volant.
Un 1,6 litre conjuguant puissance et sobriété
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| A l'aise en ville comme à la campagne |
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L’architecture mécanique demeure évidemment inchangée, avec une configuration de traction avant ou transmission intégrale, l’une et l’autre associées à une suspension avant indépendante à jambes de force montées sur berceau, et arrière multibras.
Mais, il manquait au Qashqai un moteur diesel performant et avare de rejet de CO2 à la fois. En effet, au catalogue, Nissan alignait un 1,5 litre de 110 ch avec 130 g/km de CO2, mais un peu juste en performances, et un 2 litres de 150 ch qui n'échappait pas au malus écolo. Comme les motorisations diesel représentent 90% des ventes et que le 110 ch en faisait l'essentiel, il était devenu indispensable pour le Qashqai de proposer une mécanique plus séduisante faisant la synthèse entre les deux moteurs en service. Et justement l'alliance Renault Nissan avait développé la technologie souhaitée, d'ailleurs en service sur les Scénic et Mégane. Donc pas de raison de ne pas en faire profiter le best-seller de Nissan. Ainsi, la nouvelle motorisation dCi de 1,6 litre se servant du principe du downsizing apporte la réponse espérée.
119 g/km de CO2 avec le Stop/Start
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| Une planche de bord bien conçue |
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Grâce à ses 130 ch et à un couple de 320 Nm, ses performances correspondent à celles du 2.0 dCi. Pour autant, sa plage d'utilisation semble différente et surtout, il monte facilement dans les tours. Ainsi, il atteint aisément la zone rouge qui est marquée à 4.500 tr/mn. Contrairement à d'autres moteurs diesel qui trouvent leur meilleur rendement à bas régime, celui-ci donne le meilleur de lui-même au dessus de 3.500 tr/mn. Il est accouplé uniquement à une boîte mécanique à 6 rapports. La vitesse maximale est annoncée à 190 km/h et le 0-100 km/h se réalise en 10''3 en version 4x2 (10''9 en version 4x4). Bien entendu, la consommation y trouve aussi son compte avec une moyenne de 4,9 litres au 100 km, contre 5,9 au 2 litres, toujours en version 4x2 la plus demandée, avec de bien plus faibles taux de CO2, 129 g/km au lieu de 155 g/km. Mais début 2012, le Qashqai adoptera le système Stop/Start permettant de descendre la consommation à 4,5 litres et le CO2 à 119 g/km (5,1 litres et 135 g/km pour la version 4x4).
Le Qashqai+2 bénéficie des mêmes évolutions avec des données à peine supérieures, tenant compte de sa taille et de son poids supplémentaire.
Une vue panoramique à 360°
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| Un grand toit panoramique très apprécié |
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Autre innovation sur le Qashqai, l'option vue panoramique à 360° facturée 400 €. Grâce aux données recueillies par de mini caméras implantées dans la calandre, le hayon et les deux rétroviseurs extérieurs, le dispositif projette une « vue d’hélicoptère » à 360° de l’environnement immédiat du véhicule, qui s’affiche sur l’écran du système de navigation. Ce système informe le conducteur de la présence d’obstacles rapprochés dans le champ du véhicule. Le système s’active soit automatiquement au passage de la marche arrière, soit à la demande en marche avant, à condition de ne pas dépasser 10 km/h, en appuyant sur le bouton « caméra » au tableau de bord. Le dispositif se désactive dès que l’on accélère.
Si on le souhaite, les informations en provenance de chacune des caméras peuvent être affichées séparément (sauf vue latérale gauche). Ce système baptisé AVM peut être considéré comme un gadget, moins efficace sur les côtés la nuit, mais il a l'avantage de signaler de petits obstacles susceptibles d’abîmer la carrosserie essentiellement lors de manœuvres de stationnement.
A noter que le 2 litres diesel demeure au catalogue uniquement en 4 roues motrices et boîte automatique.
J'ai aimé
- Les performances
- La consommation
- L'aménagement intérieur
- Le style
- Le grand toit en verre
Je n'ai pas aimé
- Moteur un peu creux à bas régime
- Pas de boîte automatique
- Pas de roue de secours
- Une légère tendance au sous-virage
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