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| Une jolie frimousse |
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Le succès du Zafira a fait comprendre à Opel que le segment du monospace était un segment porteur. Aussi pour compléter son offre, le constructeur allemand a sonné à la porte de Suzuki, spécialiste des véhicules de petits gabarits, pour se concocter à moindre coût un mini monospace.
Le Wagon R de Suzuki rebadgé Opel et rebaptisé Agila a fait parfaitement l'affaire avec le succès que l'on sait puisque 440.000 unités ont été vendues. Le temps étant venu de renouveler ce modèle, c'est tout naturellement que Opel s'est tourné à nouveau vers le constructeur japonais
La Splash était dans ses cartons et correspondait tout à fait aux souhaits d'Opel pour l'évolution de son Agila qui gagne 20 cm en longueur, 6 cm en largeur mais perd 7 cm en hauteur. Par ses dimensions plus généreuses, elle change évidemment de catégorie et avec cinq portes et cinq places, elle se révèle plus spacieuse et tout aussi fonctionnelle que le modèle qu’elle remplace.
Un style dynamique
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| Un arrière original |
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Elle y ajoute une ligne nettement plus dynamique avec des courbes douces et une silhouette pleine d’élégance. Ses passagers sont toujours assis droit en position surélevée, mais la ligne de pavillon est plus basse et plus aérodynamique, ce qui permet à l’Agila de revendiquer un Cx de 0,32.
On notera au passage que chez Suzuki, la Splash ne remplace pas la Wagon R qui poursuit sa route en attendant un successeur à sa taille.
La différence entre la Splash et l'Agila n'est pas fondamentale et se distingue essentiellement au niveau de la face avant et un peu moins sur la face arrière.
Ses projecteurs ronds intégrés dans des blocs optiques en amande rappellent ceux de la nouvelle Corsa. Elle reprend aussi des éléments stylistiques classiques chez Opel comme le biseautage des boucliers avant et arrière, ou la traditionnelle nervure centrale du capot. L’arrière se distingue également par quelques touches rondes. Les étroits feux verticaux arrière, rehaussés par les réflecteurs de forme ronde, ont permis de dessiner un hayon de grande dimension autorisant un accès facile au coffre.
Un univers coloré et gai
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| Un habitacle coloré |
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L’éventail très large des coloris donne du caractère à l’habitacle et seule d'ailleurs la sellerie distingue l'Agila de la Splash. On apprécie l'implantation en partie haute du levier de vitesse et le volant réglable équipé de commandes pour l’autoradio derrière lequel apparaît un grand cadran rond donnant la vitesse et diverses informations. Le compte-tours est logé dans un boîtier indépendant sur la planche de bord, mais de jour, des reflets le rendent peu efficace.
Son équipement se révèle assez complet, mais dommage que les miroirs de courtoisie ne puissent être occultés, au moins celui du conducteur afin d'éviter une certaine gêne quand le pare-soleil est baissé.
La fermeture automatique des portes dès que la voiture roule serait aussi souhaitable, un équipement indispensable surtout quand on évolue dans certaines métropoles du sud où le vol à la portière est un sport local. Marseille, son Vieux-Port, sa rade, c’est chouette, mais côté marché aux puces, ça craint et c’est moche.
Habitable et pratique
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| Une petite bien habitable |
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Avec ses 5 portes et ses 5 places, l'Agila ne donne pas l'impression d'une petite voiture en partie grâce à sa bonne garde au toit contribuant au sentiment de bien-être. De plus, la visibilité est excellente.
En configuration normale, le volume du coffre de l’Agila est de 225 litres. Un tour de poignée et le dossier de la banquette arrière se replie, augmentant le volume du coffre jusqu’à atteindre le chiffre respectable de 1.050 litres. Le repliement de l’un des dossiers arrière entraîne automatiquement l’abaissement de l’assise correspondante, ce qui dégage alors une surface de chargement totalement plate. Attention, la répartition 60/40 n'est disponible que sur la version haut de gamme comme le plancher de compartiment à bagages amovible dissimulant un autre compartiment de 35 litres, juste au dessus de la roue de secours galette.
Citadine accomplie, l’Agila n'est pas avare de logements et de compartiments pour tout ranger. On découvre entre autres une boîte à gants à couvercle surmontée par un compartiment ouvert, située devant le passager avant, un porte-bouteille intégré dans chaque porte et d’autres porte-bouteilles sont prévus à l’avant et à l’arrière du levier du frein à main.
Deux essence et un diesel
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| Un coffre modulable |
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Sous son capot, l'Agila offre le choix entre trois motorisations accouplées à des boîtes à 5 rapports, deux essence conçues par Suzuki et un diesel.
Le moteur le moins puissant est le 1 litre essence trois cylindres, 12 soupapes, développant 65 ch et un couple de 90 Nm. Sa qualité essentielle est sa consommation moyenne de 5 litres en émettant seulement 120 g/km de CO2. En revanche les performances sont modestes et le manque de couple se fait cruellement ressentir. Il convient surtout à des parcours urbain, et son bruit de castagnettes apparaît pénible à la longue.
Le moteur le plus performant de la gamme est le moteur à essence 1,2 litre, quatre cylindres qui fournit 86 ch et produit un couple de 114 Nm. Les reprises sont plus franches et l'Agila se montre plus alerte et surtout moins bruyante. 175 km/h en vitesse de pointe et le 0 à 100 km/h en 12''3. Une boîte automatique à 4 vitesses est prévue en option à 1.000 €, mais elle plombe la vivacité, la consommation et les émissions de CO2.
Le moteur diesel est un quatre cylindres Common-rail de 1,3 litre, bien connu pour être en service chez Fiat et Suzuki, dont la puissance a été portée à 75 ch avec un couple de 190 Nm. La consommation moyenne ressort à 4,5 litres et les émissions de CO2 à 120 g/km seulement. Son bruit n'a rien de feutré. Il atteint 165 km/h et franchit le 0 à 100 km/h en 13''9.
Une Agila plus agile
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| Un minispace très polyvalent |
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Les suspensions sont composées de jambes McPherson triangulées à l’avant et d’un essieu de torsion à l’arrière qui remplace l’essieu rigide de l’ancien modèle. L’Agila peut aussi recevoir le correcteur électronique de trajectoire. Quand ce dispositif est monté, l’antipatinage peut être désactivé, un dispositif utile lorsque l’on roule dans une neige profonde avec des chaînes, par exemple.
Toutes les Agila sont dotées de disques de freins à l’avant et de tambours à l’arrière avec un ABS de dernière génération et une fonction d’assistance au freinage d’urgence. Pour compléter le chapitre sécurité, notons les airbags frontaux et latéraux pour le conducteur et le passager. Une désactivation des airbags du passager est possible.
La puissance de l’assistance électrique de la direction à crémaillère varie en fonction de la vitesse du véhicule, et le diamètre de braquage entre trottoirs a été réduit pour passer de 10 à 9,6 m.
L’Agila est équipé en série de jantes de 14 pouces chaussées de pneus 165/70, l’Agila Enjoy reçoit quant à elle des jantes de 15 pouces chaussées de pneus 185/60.
L'Agila et fabriquée en Hongrie, dans la même unité de production que la Suzuki. Son tarif démarre à 10.600 € et grimpe jusqu'à 14.100 €. Soit 710 € de plus que la Splash !
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
Le moteur 1.2 essence
La ligne sympa
Son urbanité
La direction douce et précise
L'aménagement de l'habitacle
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Le moteur 3 cylindres bruyant
Le compte-tours peu lisible
La roue de secours galette
Les miroirs de courtoisie non occultés
Le tarif
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