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| Un ligne très bien profilée et un grand pare-brise |
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Francfort – La marque allemande vit des moments difficiles et pendant des mois son sort s'est joué aux enchères, arbitré par des enjeux politiques et des appétits avides à mettre le grappin avantageusement sur une entreprise à la technologie performante. Il semble cependant que le plus fort de la tempête soit passé et que Opel, désormais partagé entre actionnaires canadiens, russes et américains, pense essentiellement à sa fonction de base, à savoir produire et vendre des voitures. Dans ce sens, la dernière génération de son Astra va lui faciliter la tache tant cette berline compact de 4,42 m de long, soit 17 cm de plus que la précédente génération, apparaît comme une réussite esthétique et technique.
Une voiture bien dessinée et présentant un certain charme est toujours plus facile à vendre. C'est le cas incontestablement de cette Astra aux lignes bien ciselées présentant tout à la fois une allure fluide et sportive grâce à un pare-brise fortement incliné, une ligne de pavillon fuyante et un hayon bien intégré.
Une finition exemplaire
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| Une planche de bord de grande qualité |
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L'habitacle est traité avec le même soin, donnant à son propriétaire l'impression de posséder un haut de gamme par la qualité perçue. Le tableau de bord se montre particulièrement cossu avec tous les compteurs et l'ordinateur de bord regroupés sous une visière, bien en vue derrière le volant multifonctions et une console centrale accueillant de haut en bas l'écran de contrôle, le système audio et les commandes de ventilation et de climatisation. L'ambiance est chaleureuse et accueillante pour les passagers, renforcée la nuit venue par une lumière d’ambiance rouge qui illumine la base du levier de vitesse et les contreportes
avant. Une étude très spécifique a été réalisée sur les fauteuils avant pour les rendre confortables avec des réglages à tous niveaux. Les rangements sont grands et très nombreux.
L'aménagement intérieur est évidemment flexible, facilement, avec la banquette arrière qui se replie en 1/3-2/3, tandis que le plancher du coffre mobile peut être positionné sur trois niveaux en insérant des fixations à chaque angle du coffre. Sa capacité ressort à 350 litres, tout en recevant une roue de secours galette, ou 313 litres avec roue de secours de dimension normale, en option à 80 €.
Une gamme de moteurs propres
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| Une planche de bord de grande qualité |
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La nouvelle Astra apparaît avec une gamme complète de sept moteurs allant de 95 ch à 180ch, avec des performances optimisées par rapports à l'ancienne génération et surtout des émissions de CO2 en nette régression, comme il se doit de préciser à l'heure actuelle.
Les motorisations diesel sont au nombre de quatre avec un 1,7 litre décliné en 110 et 125 ch, un 2 litres de 160 ch et pour le printemps 2.010 et fêter la renaissance de la nature, un 1,3 litre de 95 ch, dit ecoFlex, affichant une consommation de 4,2 litres et des émissions de 109 g/km. Ce dernier sera accouplé à une boîte mécanique à 5 rapports alors que les autres bénéficient de 6 rapports. Une boîte auto est prévue en option sur le 2 litres.
La gamme essence au nombre de trois comprend des moteurs 1,4 et 1,6 litre, atmosphériques et suralimentés, offrant des puissances allant de 100 ch à 180 ch. La version d’accès 100 ch atmosphérique n’émet pas plus de 129 g/km CO2. Il est accompagné d'une boîte à 5 rapports. Le 1,8 litre de 140 ch d’ancienne génération est remplacé par un nouveau 1,4 litre Turbo offrant la même puissance, mais qui n’exige plus que 5,9 l/100 km. Il dispose d'une boîte mécanique à 6 rapports ou en option d'une boîte auto à 6 rapports.
Un excellent compromis confort/tenue de route
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| L'Astra se présente comme la nouvelle référence du segment |
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Au volant de cette nouvelle Astra, c'est beaucoup de plaisir et de sérénité. L'environnement est plaisant et dès que l'on roule on apprécie d'abord le confort et la bonne insonorisation de l'habitacle. Les ingénieurs d'Opel ont fait un gros effort d'imagination du côté des suspensions pour offrir la meilleure tenue de route possible sans arriver à une fermeté excessive. Ainsi, l’Astra bénéficie d’un nouvel essieu arrière, avec un parallélogramme de Watt dont le rôle est d'endiguer les forces latérales s’appliquant sur la suspension en virage. De plus l'empattement a gagné plus de 7 cm et les voies ont été élargies.
Comme l’Insignia, la nouvelle Astra peut recevoir l’appoint d'un intelligent système de pilotage électronique qui s’adapte en continu au style de conduite et aux vitesses en virage. De plus, il propose au conducteur trois styles de comportement, standard, sport et tour, bien nuancés comme il a été possible de l'apprécier au centre d'essai Opel de Dudenhofen.
La fluidité de la ligne de l'Astra combat efficacement les bruits aérodynamiques, mais ceux des moteurs, notamment diesel, demeurent encore trop présents aux oreilles des passagers.
Des équipements novateurs
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| Un profil musclé et sportif lui donne l'air d'un coupé |
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La nouvelle Astra peut également s'enrichir d'options sophistiquées telles que le système de caméra frontale capable de reconnaître les panneaux routiers et d’alerter le conducteur lorsque la voiture s’écarte involontairement de sa voie de circulation, et le système d’éclairage avec projecteurs bi-xénon dont le
faisceau et l’intensité peuvent varier en fonction des conditions de conduite et de la route rencontrées, en mettant en œuvre neuf fonctions d’éclairage différentes.
Enfin, il faut aussi noter l'astucieuse innovation du porte-vélos intégré derrière le bouclier arrière, proposé en option, qui se dégage comme un tiroir dès que l’on appuie sur un levier situé près du rebord du coffre. Mais évidemment plus question d'embarquer une quelconque roue de secours.
Voilà donc une dixième génération de compact d'Opel, apparue en 1936 entre Kadett et Astra, qui devrait laisser une trace dans l'histoire de la marque à l'éclair, d'abord parce qu'elle arrive au moment de son affranchissement avec GM, mais aussi par le succès qu'elle va connaître tant elle est séduisante par son style, sa fabrication soignée et ses qualités routières, d'autant que sa fourchette de prix, entre 16.700 € et 22.200 € pour les modèles essence et 19.400 € et 25.100 € pour les diesel, n'a rien d'excessif.
J'ai aimé
- La ligne de la voiture
- La planche de bord
- L'aménagement de l'habitacle
- La suspension
- Les prix
Je n'ai pas aimé
- Le bruit des diesel un peu trop présent
- Roue de secours en option payante
- Une seule boîte auto en essence comme en diesel
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