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| La Color Race rend hommage à Walter Röhrl |
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Cannes – L’histoire de la série Color Line a commencé dans l’usine Opel d’Eisenach, quand de jeunes employés travaillant sur la chaine de montage de la Corsa ont dessiné leur modèle « à eux » : une Corsa blanche rehaussée d’éléments traités en laque noire.
L’initiative a été remarquée par la direction de la marque qui a permis à ces jeunes de travailler sur le projet avec l’aide du département design.
Elle est désormais commercialisée sur le marché allemand sous le nom de Corsa Black and White. Son succès a conduit Opel à lancer des séries spéciales de Corsa en parallèles des versions normales. Elles se différencient par des jeux de couleurs associés à des thèmes bien définis.
Thèmes à la carte
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| Les jantes 17 pouces s’accordent avec les sièges semi-baquets |
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La première, baptisée Color Edition, dispose d’un toit noir et de jantes alliage cinq branches noir brillant. Elle est proposée dans les teintes classiques de la Corsa. La Color Race est beaucoup moins sobre visuellement. Elle représente un hommage au passé sportif d’Opel en reprenant les couleurs de la Kadett GT/E de Walter Röhrl. Sur le jaune vif de la carrosserie, le capot et le hayon se découpent en noir avec des damiers évocateurs. Enfin la Color Stripes, qui n’est pour l’instant qu’une étude, retrouve un style plus convenu. Selon les teintes, elle est simplement décorée de deux bandes noires ou blanches courant le long de la carrosserie, avec des coques de rétroviseurs et des jantes assorties.
Toutes ces séries spéciales se démarquent aussi esthétiquement par des optiques arrière à glaces sombres et une sortie d’échappement ovale chromée.
Une demi-OPC
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| Le 1,7 litre diesel rend justice au châssis sport |
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Quel que soit le thème choisi, la mécanique reste identique pour chacune. Les moteurs sont les mêmes que ceux de la Corsa « normale » : les essence 1,2 litre et 1,4 litre Twinport ainsi que les diesel 1,3 litre et 1,7 litre CDTI.
Le reste s’approche plutôt de l’OPC puisque les Color Line reçoivent un châssis sport, des sièges semi-baquets et des jantes alliage de 17 pouces.
Dans l’habitacle, les modifications restent minimes mais égayent agréablement l’ensemble. La console centrale est traitée en laque piano et le cerclage des bouches d’aération est assorti à la couleur de la carrosserie.
Un compromis bienvenu
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| Elle ne consomme que 4,5 litres aux 100 km |
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La meilleure solution pour profiter de ces Color Line (surtout la série Race) reste encore d’opter pour la motorisation diesel 1,7 litre. Forte de ses 130 ch déjà appréciables sur la Corsa de base, elle tire avantageusement partie du châssis sport pour transformer la citadine en petite bombe. Elle demeure néanmoins plus sobre que l’OPC et s’affiche ainsi comme un compromis très tentant.
Le 0 à 100 km/h en 9''5 n’a rien de phénoménal mais la consommation annoncée à 4,5 litres aux 100 km, comme les émissions de CO2 à 118 g/km, font la balance. Cela assure à la Corsa Color Line de s’adapter à tous les types de conduite sans devenir le jouet privilégié du « pilote » de la famille. Reste à choisir la couleur.
J'ai aimé
- Le châssis sport
- Les thèmes de carrosseries
- Le rapport performances/consommation
Je n'ai pas aimé
- Pas encore lancée en France
- Pas de moteur essence plus puissant
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