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| Cette berline BiTurbo se place au sommet de la gamme Insignia |
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Lisbonne – Extérieurement et intérieurement, rien de nouveau par rapport aux Insignia diesel de 110, 130 ou 160 ch, à ceci près que la BiTurbo n’est commercialisée qu’avec le plus haut niveau de finition proposé dans la gamme. Il est disponible dans les trois carrosseries, 4 et 5 portes avec une longueur de 4,83 m et Sport Tourer (le break) long de 4,90 m. Pour rappel, la capacité du coffre est respectivement de 500, 530 et 540 litres, avec possibilité bien sûr de rabattre la banquette arrière pour doubler sa contenance.
L’habitacle forme un véritable cocon douillet et accueillant, notamment avec les selleries de couleur claire. L’équipement de série, assez fourni, comprend entre autres le frein de stationnement électrique, l'assistance de démarrage en côte, les sièges avant électriques, chauffants et climatisés, la sellerie cuir perforée, le hayon électrique sur le break et l’Opel Eye. Installé derrière le rétroviseur central, cet œil est en fait une caméra qui permet à l’électronique embarquée de lire les panneaux de signalisation et d’afficher sur le tableau de bord la vitesse maximale autorisée.
Un double souffle de 195 ch
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| Le prix est fixé en conséquence : 38 000 € ! |
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En parallèle, l’Adaptative Cruise Control s’appuie sur un radar situé dans la calandre de l’Insignia. Il fonctionne comme un régulateur de vitesse qui maintient une distance de sécurité avec le véhicule qui précède. En cas de collision imminente, il freine la voiture pour limiter les conséquences du choc.
Mais trêve de catastrophe, la principale satisfaction de cette nouvelle version de l'Insignia se situe sous son capot avec un 2 litres Diesel quatre cylindres à rampe commune, se distinguant par son système de double turbo séquentiel offrant deux étapes de suralimentation.
Malgré la débauche de puissance, l’Insignia BiTurbo fait preuve d’une souplesse remarquable. Le moteur délivre ses 195 ch assez haut dans les tours alors que les meilleures reprises sont confinées entre 1750 et 2500 tr/min. Il faudra donc faire le choix entre la puissance et le couple, le mieux étant d’adopter une conduite de croisière sereine.
Une consommation en conséquence
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| Un poste de conduite soigné |
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Les performances annoncées pour la berline par le constructeur affichent 230 km/h en vitesse de pointe et un 0 à 100 km/h en 8''7. La carrosserie break pénalise à peine ces données, comme la boîte automatique à 6 rapports ou la transmission intégrale.
Donnée administrativement pour 4,9 L/100 km sur des trajets mixtes (version berline deux roues motrices), l’Insignia, qui bénéficie du système Stop-Start, aura beaucoup de mal à atteindre cet objectif, même en y mettant de la bonne volonté. La faute en revient partiellement à la masse à vide qui varie entre 1,6 et 1,7 tonne selon les versions. Le Sport Tourer comme la boîte automatique et la transmission intégrale demande évidemment un peu plus de carburant. Ce qui ne fait pas les affaires de l'émission de CO2 qui varie de 129 à 158 g/km. La berline d’Opel est néanmoins facile à conduire grâce à une direction précise et des freins puissants.
Plus sportive en transmission intégrale
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| La version Sport Tourer, un break très sportif |
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Avec la transmission intégrale Adaptive 4x4, elle se différencie très bien de l’OPC dont elle reprend le châssis SuperSport avec ses suspensions avant propres à Opel. L’Insignia BiTurbo table avant tout sur le confort de conduite et y réussit à merveille. Cependant on sent clairement les remontées de couple dans le levier de vitesses et la pédale d’embrayage, ce qui n’est pas le cas sur la deux roues motrices.
Le système de transmission proactive aux quatre roues adapte instantanément la distribution du couple en fonction des circonstances. Piloté par électronique, l’embrayage multidisque arrière à bain d’huile Haldex fait varier et optimise en permanence la répartition du couple d’entraînement entre les essieux avant et arrière.
La mécanique de pointe et l’équipement haut de gamme ne vont pas sans un prix correspondant : l’Insignia démarre à 38.000 € en berline et 39.150 € en break. La boite automatique est facturée 550 € tandis que la transmission intégrale demandera un effort non-négligeable de 2.500 €.
J'ai aimé
- Accélération souple
- Confort intérieur
- Agrément de conduite
- L'équipement haut de gamme
Je n'ai pas aimé
- Les consommations
- Pas de caméra de recul
- Les prix
- Pas de roue de secours
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