PEUGEOT 407
Un style ostentatoire |
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| Pour remplacer la vieillissante 406, Peugeot lance en toute
logique la 407. Dans des mensurations sensiblement identiques, la dernière
née en offre plus. Plus de technologies pour plus de confort. |
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Philippe Lacroix le 4 février 2004 |

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Dès le premier coup d'oeil,
on perçoit la 407 comme une Peugeot. Son style est bien dans la ligne
de la maison sochalienne avec des phares désormais en obliques depuis
l'avènement de la 206, et apparemment cela plait au public. En revanche,
la grosse prise d'air qui fait office de calandre alourdit quelque peu la
face avant et la taille excessive de l'écusson, exhibant le lion
emblème de la marque, manque d'élégance. Ce manque
de discrétion est l'aveu d'un besoin d'identification absolu du constructeur,
craignant que le style n'y parvienne pas à lui seul. L'arrière
montre un aspect plus compact et le coffre, souligné par un léger
becquet, s'intègre bien à l'ensemble, sans décrochage
trop marqué. |
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De l'espace et du confort
L'intérieur dévoile un poste de conduite spacieux et lumineux
et le tableau de bord, très classique, se veut particulièrement
fonctionnel. Un bon point pour le volant et les fauteuils qui se règlent
dans toutes les positions. L'absence de tunnel favorise l'habitabilité
des passagers arrière et l'assise est fractionnable en 1/3-2/3 et
rabattable afin de moduler l'espace sans avoir à enlever les appuis-tête.
Les rangements sont nombreux avec notamment de larges accoudoirs centraux
prévus à cet effet, tandis que la boîte à gant
est climatisée. Quant au coffre, il présente une capacité
de 407 dm3 et sa forme parallélépipédique est rendue
possible par le train arrière multibras à amortisseurs inclinés.
A noter un effort particulier pour le confort thermique grâce à
une climatisation à régulation automatique pourvu d'un système
de diffusion douce, d'un capteur d'hygrométrie et d'un filtre à
pollen.
Trois niveaux de finition seront disponibles pour la 407, Confort, Sport
et Exécutive. |
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4 moteurs pour démarrer
Quatre motorisations sont proposées sur la 407 berline dès
son lancement : 3 à essence dont un 2 litres de 100 kW, un 2,2
litres de 116 kW et un 6 cylindres 3 litres de 155 kW et un 2 litres turbodiesel
de 100 kW. Ils permettent tous de dépasser les 200 km/h en vitesse
de pointe (inutile de s'y attarder) et les consommations moyennes affichées
par le constructeur sont respectivement de 8,2 litres, 9 litres, 9,8 litres
et 5,9 litres.
Côté transmission, la 407 reçoit des boîtes
de vitesses mécanique à 5 ou 6 rapports ou une boîte
automatique auto-adaptative géré électroniquement
à quatre rapports.
Le freinage est bien entendu confié à 4 disques avec les
assistances électroniques traditionnelles pour l'antiblocage, le
freinage d'urgence, le contrôle de stabilité, sans oublier
l'antipatinage.
Une direction à crémaillère et pignon a été
retenue pour la 407 afin d'adapter au mieux l'assistance hydraulique selon
les motorisations.
Avec ses 4,67 m de longueur et donc plus courte de 20 cm par rapport à
la 607, la 407 ne devrait pas porter ombrage à son aîné.
Du moins pas trop. Plus tard la famille 407 s'agrandira avec une version
SW.
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Philippe
Lacroix
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