Tout a changé sur la Laguna, sauf son nom. Voilà
plus qu'une évolution, une reconversion bien réussie.
Philippe Lacroix, le 29 août 2001
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Ce n'est pas simple de connaître
le succès après le succès dans une même famille,
et en général un constructeur hésite et retarde le
remplacement d'un modèle plébiscité par le public.
Mais Renault a souvent su remettre au goût du jour un produit vedette.
Le passage de la Renault 5 à la Super5 en est un bon exemple.
Avec Laguna, le pari est le même et sera certainement tenu, car tous
les ingrédients sont réunis pour cela. Une ligne moderne,
bien équilibrée, presque originale, qui cherche à ressembler
à un coupé dans sa partie arrière. L'effet est réussi
et le hayon avec sa grande vitre prolongée par une grosse nervure
faisant office de béquet est parfaitement sculpté.
La seule restriction provient de la garde au toit limitée pour les
passagers arrière. Pour autant l'habitabilité a gagné
en volume, au détriment à peine du coffre, bien qu'avec 4,
58 m de long, la Laguna 2 a grandit de 7 cm par rapport à sa devancière.
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Bonjour les puces Si Laguna 2 ne manque pas de charme, une foule d'astuces vont lui permettre
de se faire apprécier davantage encore. A commencer par la carte
à puces qui permet de se passer de clé, aussi bien pour ouvrir
les portes que pour mettre le contact. A proximité d'une poignée,
le conducteur est détecté et les portes sont déverrouillées.
De la même façon, en s'éloignant de la voiture le verrouillage
s'active. Une fois à l'intérieur, il suffit de glisser la
carte dans une fente et d'effleurer un bouton pour démarrer le moteur.
L'habitacle est convivial, clair, et promet un bon confort. Les rangements
ne manquent pas, les appuie-tête avant sont articulés, tandis
que ceux à l'arrière sont escamotables, la climatisation automatique
est à commandes séparées conducteur/passager, en haut
de sa porte le conducteur dispose d'un boîtier pour ses lunettes,
et bien sûr la radio se pilote par un commodo derrière le volant.
A noter que toutes les versions disposent d'un système inédit
de surveillance de la pression des pneus et sur le haut de gamme elle s'affiche
au démarrage et un message vocal prévient en cas de problème.
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Common rail et boîte 6
On ne badine pas avec la sécurité chez Renault avec la présence
de 6 airbag, et en plus du système d'assistance au freinage, la
Laguna dispose d'un contrôle dynamique de trajectoire épaulé
par un anti-patinage. De quoi assurer une tenue de route neutre et sans
histoire.
Sous son capot, Renault propose pour l'instant 3 motorisations essence
et un diesel. Ce dernier, un 1,9 l turbodiesel Common rail délivrant
120 ch. sera certainement le plus demandé. Accouplé à
une boîte à 6 rapports, ses performances sont plutôt
brillantes avec une vitesse de pointe à 200 km/h, un 0 à
100 km/h en 10,7 s et une consommation moyenne de l'ordre de 6 litres.
L'isolation phonique est correcte et le volume de la radio a la bonne
idée d'évoluer en fonction du bruit.
Cinq niveaux de finition sont au catalogue pour la Laguna 1,9 dCi et en
version " Initiale ", le plus riche, elle dispose du cuir, d'un
GPS, des sièges avant chauffants et à réglages électriques,
d'un système d'aide au parking et de la peinture métallisée.
Le toit ouvrant électrique, en option à 4.000 francs, se
commande par une molette programmée avec différents degrés
d'ouverture.
J'ai aimé
Je n'ai pas
aimé
La
ligne agréable La
tenue de route Le
confort Les
automatismes
et les préréglages La
sobriété
La
garde au toit à l'arrière Le
bruit à haut régime La
visibilité vers l'arrière