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| Un style vraiment réussi |
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Ibiza, c'est le rêve. Le rêve des vacances, du soleil et des filles dénudées et bronzées sur la fameuse île des Baléares, symbole du ''peace and love'' des années sixties, et ça dure. Mais Ibiza, dans la vie courante, c'est une voiture que l'on voit partout dans les rues et sur les routes, le modèle phare qui a lancé la jeune marque espagnole, lui a donné une réputation et une image.
Aussi, SEAT se montre extrêmement attentif à chaque changement de génération pour offrir le meilleur de lui-même et présenter son dernier né dans les conditions idéales. Alors rien de mieux que d'associer deux symboles... et l'Ibiza s'est dévoilée à Ibiza, avec en plus comme quartier général le dernier palace à la mode, à peine achevé, l'Ibiza Grand Hôtel. On ne pouvait imaginer mieux pour son baptême.
Mais déjà avant celui-ci, la nouvelle Ibiza s'est mise en évidence par une gestation inhabituellement courte de 23 mois, soit 14 mois de moins par rapport au modèle précédent. Pour autant, rien n'a été bâclé et cela a été possible grâce à l'utilisation d'outils virtuels (CAO) permettant de réduire le nombre de prototypes et à l'emploi de nouveaux processus de travail. C'est en plus une garantie d'un meilleur niveau de qualité, et avec l'économie de temps, c'est aussi une économie de coûts.
Une berline aux allures sportives
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| Un arrière aussi élégant que trapu |
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Cependant, elle va surtout se faire remarquer par son design très travaillé, très élaboré dans l'équilibre de ses formes et des nervures qui lui donnent personnalité et dynamisme.
Sur la face avant, l'évolution la plus marquante du style de l'Ibiza se remarque avec une calandre élargie et des larges phares qui viennent s'étirer sur le haut des ailes.
De profil, ce qui caractérise la voiture, ce sont les nervures antagonistes qui courent sur ses flancs. Ainsi, elle affiche une ligne marquée qui se dessine depuis la porte arrière et se prolonge sur le haut des blocs optiques et qui s'oppose à celle partant de la face avant et descendant jusqu'aux portes pour s'achever au centre du passage de roue arrière.
Evidemment, comme toute évolution qui se respecte à l'heure actuelle, la taille de la dernière génération de l'Ibiza est revue à la hausse, et avec 10 cm de mieux, elle passe la barre des 4 m (4,05 m exactement). En revanche, largeur, hauteur et empattement ne varient que de quelques millimètres. Ces 10 cm supplémentaires profitent essentiellement au coffre qui gagne 25 litres et passe à 292 litres. Celui-ci accueille une roue de secours galette pour la plupart des versions ou une roue normale montée avec un pneu plus étroit sur la version diesel 105 ch.
Pour autant, l'Ibiza a perdu du poids, 50 kg, grâce à l'utilisation d'aciers de haute et très haute résistance pour les pièces tôlées, offrant en plus une rigidité supérieure. C'était aussi un impératif pour réduire la consommation de carburant. En fait, la nouvelle Ibiza a la primeur d'une nouvelle plate-forme, développée par le groupe Volkswagen, qui équipera la future VW Polo en 2009, la prochaine Audi A1 en 2010 et la 3ème génération de Skoda Fabia en 2011.
Un habitacle soigné
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| Un tableau de bord agréable et bien lisible |
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A l'intérieur de la voiture, on retrouve une ambiance sportive avec une position d'assise assez basse, donnant au passage un supplément de garde au toit, et un tableau de bord dont toute l'instrumentation est orientée vers le conducteur. Les deux gros cadrans abrités par une casquette anti-reflet sont parfaitement lisibles, tandis que le système audio, qui intègre une connexion Bluetooth, et les commandes de ventilations sont à bonne portée de main. De plus, il est possible d'intégrer un système de navigation portable grâce à une pré-installation placée dans la zone centrale du tableau de bord. Une connexion USB, compatible avec les iPod et lecteurs MP3 est également prévue.
La couleur bi-ton du tableau de bord est agréable et le plastique de très bonne qualité avec un assemblage rigoureux. Les rangements ne manquent pas, mais certains sont en option comme l'accoudoir central avant et les bacs sous les sièges.
Les sièges avant, semi-baquet et réglables en hauteur, maintiennent bien le corps et la position de conduite est parfaite pour tous puisque le volant est également réglable en hauteur et profondeur.
Dès la version de base, l'Ibiza propose un équipement bien complet avec la climatisation, les lève-vitres électriques à l’avant, le verrouillage centralisé avec télécommande, l'indication de la température extérieure sur le tableau de bord et au niveau de la sécurité, une batterie d'airbags, un avertisseur sonore de non-bouclage des ceintures et un indicateur de pression des pneus.
Mais hélas, la banquette rabattable fractionnée est réservée au second degré de finition. Ce dernier offre en plus, les rétroviseurs extérieurs électriques et chauffants de la couleur de la carrosserie, les phares antibrouillard avec fonction éclairage statique de virage, le régulateur de vitesse, les jantes en aluminium de 15 pouces, l'ordinateur de bord, le volant et pommeau en cuir et les lève-vitres arrière électriques. En options, la nouvelle Ibiza propose entre autres un large toit panoramique en verre offrant le plein de clarté dans l'habitacle, disposant d'un rideau intérieur protégeant des rayons de soleil trop violents.
3 essence et 3 diesel de 70 à 105 ch
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| Un profil plein de dynamisme |
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Sous le capot de la nouvelle Ibiza, pas de surprise en revanche avec des motorisations bien connues du groupe VW, à savoir trois essence (1,2 litre de 70 ch, 1,4 litre de 85 ch, et 1,6 litre de 105 ch) et un diesel (1,9 litre TDI de 105 ch avec filtre à particules) qui affiche une consommation moyenne de 4,5 litres, auquel s'ajoutera très vite les 1,4 TDI litre de 80 ch et 1,9 litre TDI de 90 ch.
Toutes ces motorisations sont associées à des boîtes manuelles à cinq vitesses dont les rapports ont été allongés pour abaisser la consommation de 0,4 litre en moyenne. Pas de boîte automatique pour le moment, il faudra attendre et les moteurs plus fringants arriveront avec les versions FR et Cupra.
A noter que les moteurs diesel restent sous la barre des 120 g/km de CO2 et bénéficient d'une écotaxe de 700 €, alors que les moteurs essence passent sous la barre des 160 g/km et sont exonérés de malus.
Avec cette nouvelle plate-forme étrennée par l'Ibiza et des largeurs de voies augmentées de plus de 30 mm par rapport à la génération précédente ainsi que des roues plus grandes, SEAT a du repenser les schémas des suspensions en cherchant à améliorer les qualités routières de la voiture, obligeant ainsi à revoir la direction assistée et le freinage qui bénéficie de disques plus grands (4 disques pour les moteurs de 90 ch et plus). Deux tarages différents de châssis, l'un se focalisant sur le confort et l'autre destiné à une conduite plus sportive sont même proposés.
Un prix compétitif
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| Elle suscite pas mal d'émotion |
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Dommage que pour le marché français l'ESP (contrôle électronique de stabilité) reste une option, d'autant qu'il est couplé avec un anti-patinage et le système d'aide au démarrage en côte. Une option d'ailleurs recommandée, car l'Ibiza montre un léger caractère sous-vireur dans le cas d'une conduite très virile, il est vrai.
Au bout du compte, cette 4ème mouture d'Ibiza se hisse parmi les meilleures berlines de son segment, se révélant comme une vraie concurrente des Peugeot 207 et Renault Clio, en moins chère puisque son tarif démarre à 12.600 €, en tenant compte que SEAT s'est forgé une nouvelle image plutôt valorisante à travers le monde du sport automobile en dominant des marques comme BMW et Alfa Roméo dans le championnat mondial des voitures de tourisme (WTCC) et par la notoriété de son usine ultra-moderne de Martorell où l'Ibiza est entièrement fabriquée.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
Le style remarquable
Le tableau de bord
La taille du coffre
Les prix
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Le caractère légèrement sous-vireur
Pas d'ESP en série
La roue de secours galette
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