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| Une bouille sympa pour séduire les femmes |
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Rome – Les petites voitures pas chères, c'est le domaine de Suzuki depuis toujours et en temps de vaches maigres, le constructeur japonais est en première loge pour diffuser ce genre de véhicules sous sa marque mais aussi sous celles de partenaires occasionnels tel que Maruti, Opel Fiat et Nissan. Ne pas confondre cependant avec les voitures « low cost », à bas coût en français, reprenant des technologies d'anciennes générations et fabriquées dans des pays à faible taux de rémunération. Encore que l'Alto est produite en Inde où le niveau de vie n'est pas des plus fameux...et les vaches maigres sacrées!
Ainsi, pour le trentième anniversaire de son Alto, Suzuki lui, s'offre une nouvelle mouture, parée d'une robe assez tendance et dotée d'une mécanique sobre à tout point de vue. Elle vient compléter le rajeunissement de la gamme des petites berlines composée de la Splash (3,70 m) et de la Swift (3,76 m). Avec ses 3,50 m, l'Alto se positionne essentiellement comme un véhicule urbain et pratique avec 5 portes pour emmener 4 passagers dans un confort acceptable, le temps d'un court voyage.
Un air de Twingo...à 5 portes
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| Un profil assez dynamique |
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Le style de la nouvelle Alto n'est pas désagréable et plutôt tendance avec une bouille sympa, arrondie de l'avant comportant une calandre généreuse et deux grand phares en forme de goutte d'eau, tandis que l'arrière présente des lignes plus marquées. Son profil en coin favorise l'aérodynamisme qui affiche un Cx de 0,30 et le toit en légère pente sur l'arrière lui confère un petit air sportif dont le dynamisme est accentué par la forme de la vitre arrière remontant vers le haut. Elle a incontestablement un léger air de Renault Twingo qui de son côté ressemble à une Citroën C2, sauf que l'Alto bénéficie de deux portes à l'arrière, un avantage indéniable pour accéder aux places arrière. Il lui manque cependant des baguettes de protection latérales, indispensables pour une voiture à vocation urbaine. Avec des roues placées aux extrémités de la carrosserie, l'Alto inspire un bon équilibre et équipée de jantes en alliage de 14 pouces, elle ne manque pas d'allure. Sauf qu'il s'agit d'une option et que la version de base est même privée d'enjoliveurs sur les jantes en tôle.
Un équipement mesuré
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| Attention, pas de compte-tours pour la France |
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Compte tenu de sa longueur, l'habitacle de l'Alto se révèle raisonnablement accueillant pour quatre passagers grâce à une largeur de 1,60 m. La planche de bord se montre lisible et fonctionnelle, mais son plastique est un peu sommaire. Le volant est réglable en hauteur ce qui n'est pas le cas du siège du conducteur et des espaces de rangements sont répartis un peu partout. Côté équipement on dénombre les vitres teintées, les rétroviseurs réglables manuellement de l'intérieur, la direction assistée, l'ouverture à distance de la trappe à carburant, mais sur la version de base, pas de vitres électriques, ni de verrouillage centralisé, de radio et d'airbags latéraux, que l'on retrouve entre autre sur la version GL pour 1.000 € supplémentaires, pour qui la climatisation reste une option à 890 €. Enfin, les vitres des portes arrière sont seulement entre-baillantes.
Le volume du coffre est de 129 litres et en rabattant le dossier de la banquette, il passe à 367 litres. La banquette n'est pas coulissante mais dommage surtout que le dossier rabattable en deux parties ne soit prévu que sur une version non importée en France
68 ch bien présents à l'oreille
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| Attention, pas de banquette repliable 50/50 pour la France |
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Sous son capot, l'Alto accueille un moteur de conception Suzuki trois cylindres essence de un litre de cylindrée développant 68 ch et un couple de 90 Nm déjà en service dans la Splash. Sa consommation moyenne est annoncée à 4,4 litres au 100 km et ses émissions de CO2 s’élèvent à 103 g/km. Pas de diesel de prévu, à juste raison car le supplément de prix occasionné d'une telle mécanique ne se justifie pas sur une petite voiture qui roule en général peu.
Pour la ville, c'est parfait et suffisant et l'Alto ne manque pas de punch pour se faufiler dans les encombrements bien épaulé par un rayon de braquage de 4,50 m. Le bruit de crécelle, caractéristique des 3 cylindres, se fait vite remarquer et un compte-tours serait bien utile, et la suspension, de type MacPherson à l'avant mais composée d'un essieu rigide à l'arrière, n'est pas des plus douces.
Une prix de boîte auto décourageant
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| 3,50 m, 5 portes, 4 places, idéal pour la ville |
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Sur la route, la boîte manuelle à 5 rapports tire un bon parti du petit moteur qui annonce une vitesse de pointe de 155 km/h, et une boîte automatique est également proposée, idéale pour la ville mais l'option sur la version GL est à 1.890 € en incluant toutefois la climatisation. Mais équipée ainsi, le bonus écologique n'est plus que de 200 €, ses émissions de CO2 passant à 122 g/km. Le tarif de la GL en boîte auto est alors de 10.680 €.
Pas de contrôle électronique de trajectoire sur les Alto importées en France mais la tenue de route ne pose pas de problème particulier et de toute façon, ce système est un peu superflu pour une voiture de philosophie essentiellement urbaine. Le freinage constitué de disques et de tambours et pourvu d'un anti-blocage semble efficace.
Le bilan de cette nouvelle Alto se révèle plutôt positif et complète avantageusement la gamme Suzuki, mais la concurrence est devenue rude dans cette gamme de prix.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
Le style de la carrosserie
Le prix
Le rayon de braquage
Le côté pratique d'une 5 portes
L'ouverture de la trappe à essence
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Le bruit du moteur
Pas de banquette repliable 50/50
Une roue de secours galette
Pas de vitre descendante à l'arrière
Le confort de suspension
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