Elle s'appelle Liana, pas Loana, mais elle a aussi du charme
et des formes. Surtout triangulaires. Chacun son goût. Et comme beaucoup
de Suzuki, elle sait se mettre en 4.
Philippe Lacroix, le 19 novembre 2001
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Liana est l'abréviation de
"Life In A New Age", soit "La Vie Dans Un Nouvel Age".
Pour un peu et pour plus de singularité, elle aurait pu être
"Out" , en dehors de la tendance actuelle, pour tomber en plein
dans le "loft" à la mode. Et quel fantastique coup de pub
pour Suzuki sur le marché français qu'aurait pu être
une Loana intégrale avec ses 4 airbags de série et en vanter
le profil.
Mais après tout, le nom de Liana peut suffire à la dernière
née de Suzuki pour se construire une place au soleil, car ses qualités
sont suffisamment nombreuses.
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Break et monospace
Déjà, sa définition peut plaire, à mi-chemin
entre le break et le monospace, le constructeur japonais préconise
de prendre les deux et de choisir Liana. En effet, elle peut s'apparenter
aux deux catégories, par sa ligne où les stylistes se sont
amusés à jouer avec les formes triangulaires que l'on retrouve
dans le capot avant, les phares, les feux arrière et le hayon,
par son espace et sa modularité intérieure et par une plateforme
légèrement surélevée donnant l'impression
de mieux dominer la route.
Ainsi, les sièges arrière se replient séparément
et se rabattent, faisant varier le volume du coffre, et une foule de rangement
comme le bac situé sous le fauteuil du passager avant se montrent
utiles. Cependant, par rapport à la concurrence, il n'y a rien
de révolutionnaire et le tableau de bord n'a que son originalité
pour se faire pardonner son manque de lisibilité et la qualité
moyenne du plastique qui le compose.
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Une intégrale très bon marché
Sous son capot, la Liana propose deux motorisations, un 1,3 l de 90 ch.
et un 1,6 l de 103 ch. avec pour ce dernier la possibilité de disposer
de la transmission intégrale.
Sur la route, la voiture se montre alerte dans ses deux versions et si
le 1,3 l offre l'intérêt d'une consommation réduite,
il est davantage pénalisé par des rapports de 4ème
et 5ème bien trop longs. Cet inconvénient se répercute
plus encore sur le modèle à quatre roues motrices plus lourd
de 60 kg. En revanche, la tenue de route est gagnante, notamment sur route
glissante, mais la Liana traction avant se comporte déjà
très bien.
L'atout principal de la Liana se lit sur son tarif et comme toujours Suzuki
aligne des prix très compétitifs. Ainsi, la 1,3 l est facturée
76.900 francs et l'ABS en option est à 3.000 frs, alors que la
1,6 l est affichée à 89.900 frs avec ABS, airbags latéraux
et jantes aluminium. La version 4x4 coûte 10.000 francs de plus
et l'option climatisation est à 7.000 francs.
J'ai aimé
Je n'ai pas
aimé
La
tenue de route Le
freinage Le
côté pratique Le
prix
Le
tableau de bord Le
bruit du moteur Le
manque de puissance
en 4x4