A mi-chemin entre la Golf et la Passat, la Bora est une
voiture à part entière, contrairement aux Jetta et Vento qui l'ont précédée
et qui n'était qu'une version tri-corps de la Golf de leur époque. Tant
mieux pour sa ligne. Et avec le V5, quel caractère !
Philippe Lacroix
Cliquer pour agrandir
Par le passé Volkswagen nous avait
habitué à transformer ses bi-corps en tri-corps par simple ajout d'un coffre.
Il n'était d'ailleurs pas le seul à utiliser cet artifice pour étendre une
gamme, et on les appelait les voitures "sac à dos". Le style en souffrait
beaucoup et rebutait un bon nombre de client.
Cette fois, les dessinateurs de Wolfsburg ont créé de toutes pièces une
forme classique mais bien équilibrée dégageant une forte personnalité en
4.37 m de longueur dégageant un coffre géant de 455 dm3. La Bora est donc
née, du nom de la femme de Luther celui qui combattit les indulgences, tout
un symbole. Sans faute de goût, elle répond donc à cet esprit et l'habitacle
particulièrement soigné est de la même facture avec un équipement très complet
et notamment un réglage du volant et du siège conducteur en hauteur pour
obtenir la meilleure position possible.
Cliquer pour agrandir
Sur le plan sécurité, VW n'a rien négligé pour les occupants de la Bora
qui est équipée de 4 freins à disque avec ABS et régulateur électronique
et de 4 airbags donc deux latéraux. Un détecteur de présence évite le
déclenchement de l'airbag si le siège n'est pas occupé.
Sous le capot, la Bora reprend évidemment toutes les motorisations du
groupe qui sont déjà en service sur les Golf et les Passat. Mais il est
clair que le V5 met en valeur toutes les qualités dynamiques de la voiture
et offre un excellent compromis entre performances et confort.