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| Une face avant très expressive |
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Lisbonne – En 1974, Volkswagen sortait son premier coupé Scirocco dessiné par Giorgio Giugiaro qui devenait vite populaire par son style anguleux et moderne, ses quatre vraies places à bord et un prix relativement abordable. La seconde génération apparue en 1981 connaissait un succès mitigé sans doute à cause de son dessin adouci présentant moins de personnalité. Tout le contraire du nouveau Scirocco qui reprend ce même esprit de voiture de sport fonctionnelle facile à utiliser tous les jours mais évidemment avec le plein de technologies de pointe pour un plaisir de conduire absolu.
Mais le premier plaisir, c'est sa ligne très suggestive à couper le souffle due au coup de crayon toujours inspiré de Walter De Silva. La preuve que dans le bureau de style de VW, on sait faire autre chose que des Golf qui se ressemblent de génération en génération.
Long de 4,25 m, large de 1,81 m et haut de seulement 1,40 m, le Scirocco présente un air ramassé évoquant une notion de force et de stabilité d'autant que l'empattement de 2,58 m repousse les roues aux extrémités de la carrosserie.
Un style très viril
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| Une face arrière presque horizontale |
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La partie frontale du Scirocco présente la nouvelle signature Volkswagen, dominée par des lignes horizontales, avec une calandre partagée en deux parties par le pare-choc peint couleur caisse. La partie haute relie les longs phares horizontaux, tandis que la partie inférieure est constituée de l’entrée d’air centrale teintée en noir avec une trame en nid d’abeille, ainsi que des clignotants et des antibrouillards intégrés de part et d’autre.
De profil, le Scirocco est assez impressionnant et montre un toit très allongé, amplifié par un pilier central camouflé par les vitres latérales. Le pare-brise est très incliné et ses montants épais ne peuvent que gêner la visibilité en virage. Les superbes jantes de 17 ou 18 pouces pourvues de pneus de 225/45 complètent le tableau.
L’impression de puissance est renforcée par un spoiler arrière coiffant le hayon presque vertical, dont la vitre prend toute la largeur de la voiture, et par des hanches assez prononcées supportant des feux joliment travaillés.
4 sièges individuels
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| Un poste de conduite classique et fonctionnel |
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En pénétrant dans l'habitacle, mieux vaut baisser la tête à cause de portes pas très hautes pour raison esthétique. Pas de dépaysement à l'intérieur du Scirocco avec une planche de bord typiquement VW, semblable à la Golf, autrement dit classique et bien agencé.
Le confort est garanti par les quatre sièges enveloppants, puisque même à l'arrière, ils sont individuels et ergonomiques avec appuis-tête intégrés aux dossiers. Les sièges avant disposent d’une fonction Easy-Entry avec mémorisation de leur position, permettant aux passagers arrière d'entrer et de sortir plus aisément du véhicule. En fonction des versions, les sièges en tissus ou en cuir peuvent se régler électriquement et disposer du chauffage.
Le coffre présente un volume généreux de 312 litres, assez profond, mais il n'abrite qu'une roue de secours galette. Lorsque les dossiers des sièges arrière sont rabattus, la capacité de chargement passe à 1.006 litres. Enfin, toujours pour favoriser l'esthétique du Scirocco, le hayon ne descend qu'à hauteur des feux impliquant un seuil de chargement relativement haut.
Un équipement haut de gamme
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| Deux sièges indépendants à l'arrière |
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Comme toujours chez VW, la finition est soignée. On le voit au revêtement du tableau de bord agréable au toucher, et les différents cadrans ou écrans sont agencées vers le haut pour favoriser leur lecture, comme pour les systèmes audio ou de navigation et avec des commandes faciles d'accès, comme pour le réglage de la climatisation.
Parmi les équipements de série on trouve un volant en cuir trois branches, un ordinateur, un régulateur de vitesse, les rétroviseurs extérieurs électriques et dégivrants et toute une série d'airbags. Et dès le second degré de finition apparaissent le volant multifonctions, une sellerie tissu / Alcantara, le pédalier type aluminium et le pack visibilité comprenant le détecteur de pluie, l'allumage automatique des feux, le rétroviseur intérieur automatique jour/nuit, l'éclairage du plancher. Extérieurement on remarque les vitres arrière surteintées et les projecteurs antibrouillard. L'aide au démarrage en côte fait aussi son apparition.
En option, un toit panoramique entrebâillant augmente la luminosité dans l’habitacle et en cas d’ensoleillement intense, un store peut être déployé.
Quatre moteurs turbo au lancement
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| Un coffre profond |
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Dès son lancement, VW propose deux motorisations essence à injection directe de 160 ch et 200 ch et un turbodiesel Common-Rail de 140 ch. Peu après, suivra un autre moteur essence de 122 ch représentant l'entrée en gamme. Le turbodiesel de 170 ch arrivera en 2009. Dans le cas du tout nouveau TSI de 160 ch, le couple de 240 Nm se conjugue avec une consommation de 6,6 litres/100 km et le TSI de 200 ch avec son couple de 280 Nm ne consomme en moyenne que 7,6 litres, mais à vitesse stabilisée bien sûr. Et on voit mal un conducteur de Scirocco surtout de 200 ch ne pas profiter de sa puissance et ne pas jouer de l'accélérateur, la vitesse de pointe étant annoncée pour 235 km/h. Le moteur TDI quant à lui offre un couple de 320 Nm et se contente de 5,2 litres de carburant.
De série, le Scirocco est équipé de boîtes de vitesses à six rapports, à la fois souples et précises. La boîte DSG à double embrayage est disponible en option avec les trois moteurs, à partir de 140 ch. Le TDI et le TSI de 200 ch sont équipés d'une boîte à double embrayage DSG à six rapports. Le moteur TSI de 160 ch est quant à lui couplé à une boîte DSG 7 vitesses n'acceptant que des valeurs de couple peu élevées.
Un châssis sport ajustable
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| Une ligne vraiment bien réussie |
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Derrière le volant du Scirocco, on est dans l'ambiance d'une voiture de sport et dès que l'on démarre, l'impression ne fait que se confirmer avec une tenue de route impeccable qui prend le pas sur le confort tout en bénéficiant cependant d'un système d’amortissement piloté avec régulation adaptative du châssis et de la direction. Il dispose de trois programmes, Normal, Sport et Confort. De quoi adapter l’amortissement à l’état de la chaussée et au style de conduite pour le cas où l'on promène sa famille.
Si la boîte DSG apporte un confort supplémentaire de conduite, elle se montre parfois désagréable en mode automatique, notamment accouplée au puissant 200 ch, avec des changements de rapports rapides, certes, mais brutaux en phase de rétrogradage de deux ou trois rapports d'un coup, quand on enfonce l'accélérateur pour dépasser par exemple. Le mode manuel est alors recommandé pour éviter ces minis coups de lapin surtout pénibles parce inattendus essentiellement par les passagers.
La boîte DSG peut également se commander par des palettes derrière le volant qui tournent avec lui. Un choix pas systématiquement le plus efficace pour les trouver et les manipuler en virage. Autant les positionner fixes
Une direction assistée électromécanique précise, un freinage puissant et un contrôle de stabilité de série qui ne se manifeste qu'à bon escient, le tableau final du nouveau Scirocco apparaît largement positif. Son prix est également raisonnable avec un tarif qui démarre à 21.950 €, mais qui grimpe à 31.650 € pour la version Carat sans oublier les options qui peuvent encore se greffer.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
Un look superbe
Les motorisations
Les performances
Les 4 sièges accueillants
Le volume du coffre
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La faible hauteur des portes
Les montants épais du pare-brise
La boîte DSG brutale en mode auto
La roue de secours galette
Le seuil de coffre haut
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