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| Un profil très sport |
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Vérone – Une silhouette élancée, un pavillon de toit déclinant et un profil de vitres en coin à la manière d'un coupé donnent au Volvo V60 un style dynamique et sportif. Il reprend toute la partie avant de la S60 et en moins massif l'arrière bien charpenté encadré par des feux verticaux remarquablement ciselés du XC60. Bien campé sur des roues en alliage de 17 pouces, l'ensemble ne manque pas d'allure et n'a vraiment rien à voir avec un break utilitaire. D'ailleurs le V60 présente la même longueur que la berline et le crossover, soit 4,63 m et n'a pas la vocation de rivaliser avec un break classique mais juste d'offrir un côté pratique supplémentaire. Toutefois le volume de son coffre passe à 430 litres, contre 380 à la berline, mais surtout, la banquette arrière fractionnable très facilement en 40/20/40 et le dossier de siège passager avant rabattable à plat assurent une parfait modularité pour le transport de tout type d'objet. Les appuis-tête arrière s’escamotent électriquement.
Confort et sécurité
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| Une face arrière semblable au XC60 |
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Pour ceux qui ont besoin d'un plus grand volume de chargement, le V70 est là pour les contenter. Le V60 reprend intégralement l'habitacle de la S60 avec un poste de pilotage très clair, une lame de console centrale qui donne un ton « high tech » légèrement tournée vers le conducteur et cinq places généreuses pour les passagers. La banquette arrière reçoit, pour le transport des enfants, des coussins rehausseurs intégrés aux deux places latérales.
Mais si le V60 se révèle particulièrement confortable, il le doit essentiellement à son châssis et à un amortissement efficace, correspondant à son tempérament sportif et repris intégralement à la S60, comme tous les systèmes électroniques concernant la sécurité active et passive, tels que les contrôles de stabilité et de motricité en virage ou encore l'anti-collision urbaine et sur les hauts de gamme la détection piéton avec freinage automatique à pleine puissance.
A noter encore que la transmission intégrale est de série sur les motorisations les plus puissantes.
8 moteurs sous le capot
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| Une planche de bord bien lisible |
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Il y a vraiment le choix sous le capot du V60 qui reprend logiquement les mêmes motorisations qui animent la berline. En effet, on trouve 5 essence et 3 diesel. Concernant les essence, la gamme va du 6 cylindres en ligne de 3 litres développant 304 ch au nouveau 4 cylindres 1,6 décliné en 150 et 180 ch, tandis que les diesel sont constitués de deux 5 cylindres turbodiesel, un 2,4 litres de 205 ch, le nouveau 2 litres de 163 ch et un futur 1,6 litre de 115 ch annoncé depuis des mois, accouplé uniquement à une boîte mécanique à 6 rapports affichant un score CO2 de 115 g/km. Il n'y a sans doute que les écolos qui prendront plaisir à se trainer sur la route en louant les reprises « guimauves ». Certes, il alignera un couple de 270 Nm, mais ses rapports forcément longs pénaliseront la vivacité de la mécanique qui devra s'accommoder avec les 1,6 tonne de la caisse.
En revanche, animé par le nouveau 1,6 litre de 180 ch, le V60 exprime ses qualités avec brio, accouplé à une boîte mécanique ou automatique toujours à 6 rapports.
Plaisant à conduire
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| Un coffre modulable au plancher totalement plat |
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Au volant du V60, avec cette dernière, tout se passe alors en douceur et sans bruit grâce à un couple maxi de 240 Nm, constant de 1.600 à 5.000 tr/min. En phase temporaire d’overboost, le couple passe même à 270 Nm. De quoi lui donner du punch, surtout en utilisant le mode manuel de la boîte. Un vrai plaisir sur les petites routes en lacets aux alentours de Vérone en direction du Lac de Garde. Le comportement routier est impeccable, la direction précise et le freinage efficace, mais l'électronique veille constamment pour éviter tout écart. Pour les plus calmes, le 150 ch peut se révéler suffisant, mais il ne dispose que d'une boîte mécanique.
Pour les diésélistes convaincus, le nouveau 2 litres de 163 ch les comblera en étalant ses 400 Nm de couple et sa puissance à bas régime, mais son utilisation est plus brutale et ne possède pas les envolées linéaires du moteur essence vers les 6.500 tr/mn. Cependant ses 5 cylindres sont un gage de fonctionnement silencieux et sa consommation qui tourne autour de 6 litres (en usage paisible) est un véritable atout.
Enfin, Volvo a pensé aux passagers et le V60 dispose d'un choix de systèmes audio très élaborés, complétant l'ambiance bourgeoise de la voiture.
J'ai aimé
- Le style très fluide pour un break
- Le sentiment de sécurité à son volant
- Le confort
- Le moteur 2 litres essence en boîte auto
Je n'ai pas aimé
- Les rapports de boîte trop longs en général
- La console centrale gênant le passager
- Pas de roue de secours
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